| Source
de l'info : Thanguy |
| Posté par thanguy
le samedi 22 novembre 2003.
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En quatrième année de SCIENCES DU LANGAGE à l'Université OMAR BONGO de Libreville, j'ai décidé de passer le concours des inspecteurs du travail. C'est ainsi que j'y ai été reçu.
Au départ, lorsque je passe ce concours, ce n'était nullement avec l'intention de devenir Inpectur du travail. Je me voyais en diplomatie. Cela m'a d'ailleurs amené à traviller durement durant l'examen puisque, nous disait-on, seuls les meilleurs pouvaient s'ouvrir les portes de la section diplômatie. J'ai été reçu au concours certes, mais je dois ajouter que j'étais 3ème au classement général sur plus de trente personnes admises dans ma section, précisément 37, cette année 1999.
Je me voyais donc directement en section diplômatie, puisque cette section devait prendre 6 personnes. Après un mois de cours en diplômatie, j'ai diplômatiquement été invité à céder ma place à une autre personne , une fille, recommandée...
Ce fût une épreuve difficile, j'ai voulu abandonner cette école pour repartir à l'Université, mais le destin devait en décider autrement. Après d'âpres négociations, je me suis résigné à aller en section Travail.
Deux ans de formation à l'Ecole de Préparation aux Carrières Administratives du Gabon , et mon nouveau métier était à ma portée.
Spécialiste des questions de droit du travail, puisque l'Inspecteur du travail que je suis aujourd'hui, a pour principal document de référence, le code du travail.
Au quotidien, je conseille les usagers, je contrôle l'application des dispositions légales en matière de travail et je connais les conciliations en cas de différends individuels ou collectifs du travail. J'ai appris à aimer ce travail, surtout parce qu'il me permet dêtre au coeur des conflits sociaux, et donc de servir de pompier, d'être au service des autres et généralement , mon métier me permet de combattre contre les injustices sociales. Entre l'arrogance de certains puissants employeurs et les manigances de sertain malins travail, il n' ya que l'application de la loi qui me fait plaisir et à ce moment précis, je me , Tanguy, tu n'est pas inspecteur par hasard, tu as une mission à accomplir! et je m'efforce de l'accomplir avec dévouement et honnêteté.
Depuis près de deux ans, le problème du trafic et de l'exploitation des enfants semble devenu enfin une préoccupation des autorités de mon pays. Ce problème qui me tient tant à coeur, en qu'il humilie l'Homme, est en train dêtre confié à mon ministère employeur, et précisément au corps des inspecteurs du travail.
Je me réjouis d'avance de ce que je pourrai enfin avoir les armes légales pour lutter contre ce fléau. |
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