Le constat est le même partout dans le monde, et ce surtout dans les grandes métropoles mais surtout dans les grandes villes, nous assistons impuissamment au développement d’un phénomène récurent, celui de la monté massive de la grande criminologie, sans parler des actes ignominieux perpétrés quelquefois par des psychopathes, ou encore par des groupes terroristes et bien d’autres semblables à ces derniers. En effet, devant de telles scènes horribles des innocents paient parfois pour des crimes qu’ils n’ont pas souvent commis. C’est ainsi que, face à ce type de phénomène on envient à se demander pourquoi la violence ?
Et d’où provient elle ?
En réalité, la violence est un mal qui mine notre vie et nos sociétés. Chaque jour et à chaque instant nous la subissons, même involontairement. En effet je constat avec beaucoup d’amertume que c’est nous autres jeunes qui en sommes les plus en vogue, tandis que les principaux malfaiteurs nous manipulent à distance.
Certains jeunes affirment que leurs agissements sont un moyens d’exprimer leur opinion, d’autres nous laisse entendre que c’est pour eux un moyen de se libérer ou encore de se faire une réputation. Toutefois, nous pouvons remarquer que l’un leur infiltration dans certains clans de gangsters est dû au fait que certains d’entres eux aient eu une enfance saccadée, parfois délaissés par les leurs, d’autre encore sont souvent le reflet du manque de dialogues parentale. Il faut tout de même noter que le chômage et la pauvreté qui frappent très fort notre jeunesse en sont également pour beaucoup dans l’extension de la violence dans nos villes.
Ainsi, ces jeunes gens se lancent donc dans la rue, à la quête d’une quelconque survie, car en à ce moment la rue devient leur seul refuge ; Mais cependant cette rue ne leur procure pas toute la sécurité dont il ont besoin. Elle devient en revanche pour eux, un abri certes mais aussi une véritable jungle, la où d’après eux la loi du plus fort prime et où à tout instant ils sont livrés plusieurs dangers parmi lesquelles la consommations et à l’exploitation si non la vente des stupéfiants et autres drogues, les alcools, en passant par les IST(infections sexuellement transmissible) du faite que certains d’entres eux se livrent à la pratique des viols sans omettre la prostitution et le risque permanant d’être arrêtés ou pire encore être tués. Il cherche alors à se protéger et à se défendre autant qu’ils peuvent, parfois tentent t-ils à se venger de certaines personnes, d’où les meurtres répétés dans nos grandes villes.
En outre, certaines drogues tels que la cocaïne, l’héroïne, le chanvre indien et toutes autres formes de substance dopante les mettent hors d’eux, puis ne pouvant plus controler leurs émotions ils commettent des délits graves à l’exemple des braquages à mains armés, se livrent à des bagarres incontrôlés.
Je voudrais me permettre de dire aussi que la violence tire en partie ses origines dans les conflits intergouvernementaux. Les médias ne sont pas en reste de par certaines programmations télévisées. Nous voyons à la télé des films où les gens s’entretuent pour un bout de terre ou encore des films de guerres. Je me demande si parfois nous essayons un temps soit peu de nous poser la question de savoir quel genre de message véhicule t-on à ces jeunes qui regardent ce type de film avec tant d’attention et d’admiration, sans pourtant savoir comment ils l’analysent dans leur tête.
Ne pensez-vous pas qu’ils chercheront à imiter ses acteurs en y ajoutant un peu du leur ?
Ne pensez-vous pas qu’ils voudraient à leur tour devenir des héros aux yeux de ce qui les entourent ?
Ce que la société ignore peut être c’est que l’être humais a une mémoire d’éléphant face à tous ce qui n’est pas bien, c’est pour dire que l’on n’oublie pas facilement le négatif et c’est ce qui se passe dans la tête de certains d’entre nous car beaucoup restent souvent marqués toute leur vie.
Imaginez qu’après avoir suivit un film très violent un de vos enfants vous demande de lui offrir un fusil. Comment réagirez vous face à votre enfant ?
Cependant, il n’y a pas que la pauvreté, l’abandon ou encore le chômage qui entraîne la violence dans nos villes, il y a bien entendu les conflits politiques, économiques et idéologique qui en sont parfois l’origine. Nous avons à titre d’exemple l’attentat du onze septembre 2001, aux Etats- Unis, qui a causé la mort de nombreux et paisible citoyens Américain., ou encore le drame qui s’est produit le deux mars à Kerbala en Irak dans une ville sainte Chiite et dans une mosquée Chiite de Bagdad au moment où des millions de membres de cette communauté musulmane observaient le deuil sacré de l’Achoura (lui aussi assassiné), avec près de cent quarante morts et quelques quatre cent cinquante blessés, c’était le bilan de cet attentat. N’en parlons pas des prises d’otages… Je crois que toute la communauté humaine se souvient encore de la bombe qui avait fait des ravages en Chine, qui jusqu’à ce jour continu à avoir des retombés sur les Chinois. Nous voyons que toutes ses actions sont donc causées par des conflits politique du parfois aux mauvais systèmes politiques et juridiques.
Toutefois, pour éradiquer le mal, il faut l’extraire depuis la racine. Donc pour lutter contre la violence et pour réguler ce phénomène dans nos grandes villes, les autorités compétentes devraient d’abord ouvrir des centres d’accueils et de réinsertion pour les enfants abandonnés dans un premier temps de manière à ce que derniers y reçoivent une rééducation et qu’il y suivent des formations diverse et des sois psychiques pouvant faire d’eux de vrai citoyens et des utiles à la société. Ensuite, ils devraient mettre en place des structures pouvant les permettrent de trouver du travail et d’être rémunéré comme le veut le droit du travail.
A humble avis cela éviterait à bon nombre de jeunes de replonger dans la piscine du danger, et je crois que ceux qui en seront sorti aideront pleinement aux autres d’en sortir.
Je souhaiterais que nos gouvernants règlent leurs conflits de la manière la plus saine possible, je veux dire sans y mêler de près ou de loin les peuples qu’ils dirigent car nous ne voulons plus être les victimes des erreurs des autres.
En définitif, la violence n’a pas lieu d’exister dans nos villes. Que Les décideurs de nos nations accorde une place à chacun dans nos sociétés, pour que nous nous affirmions, je crois que si cela se réalise la violence ne serra plus qu’un lointain souvenir…
La violence, on ne devrait plus la vivre
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