Si je suis aujourd'hui dans le monde de la communication, ce n'est pas un hasard
puisque depuis mon enfance, je nourrissais déjà les prémisses dêtre homme des média.
Pour ceux qui m'ont cotoyé durant mon enfance, ils en savent quelque chose car je n'hésitais pas à imiter chaque fois que l'occasion s'y présentait les journalistes quin jouissaient déjà d'une certaine aura dans mon pays et dans certains pays d'Afrique subsaharienne.
C'est ainsi que je commentais déjà les rencontres intercommunautaires de ma région et d'aucuns m'avaient même surnommé "BUBAKAR KANTE" , chroniqueur sportif ivoirien de renom et correspondant de la station panafricaine Africa N°1 à Abidjan, malheureusement décédé il y a de cela quelques années de suite d'un assassinat lâche et crapuleux bref...Que dieu ait son âme.

Il a donc constitué en moi, un parangon.

C'est aisi qu'une fois admis à l'Université, mon rêve d'être un jour journaliste se matérialisa après l'obtention de mon baccalauréat en aout 1997.

En effet, j'avais été invité à une émission de sport par un condisciple , devenu lui aussi journaliste aujourd'hui dans une station privée locale également, RADIO SOLEIL.

C'est ainsi que le directeur des programmes qui était à l'écoute de l'émission a été captivé par ma voix et est venu manu-militari à la station pour me demander si j'étais intéressé par le journalisme, chose que j'ai accepé séance tenante.

Ce n'était pas chose facile au départ car, lui voulait d'un journaliste maison, qui fasse de la présentation du journal dans un style satirique, en matière politique social et économique , alors que moi, j'avais déjà en moi, quelques rudiments pour la présentation du journal sportif.