Espoirs de développement.
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En six ans d'expérience dans le domaine de la communication, ce métier m'a ouvert non seulement les portes, c'est à dire, discuter, cotoyer toutes les couches sociales pauvres, riches, analphabètes, intellectuels, , mais ne permet malheureusement pas au grand nombre de vivre de leur métier. En Afrique, le journaliste est relegué aux arrières plans, s'il veut le mieux vivre, il doit servir le pouvoir ou se lancer en politique, il est exposé à la mendicité face aux hommes politiques, puisque payé en monnaie de singe.
Certains confrères de la chaine nationale, avec plus de 5 ans d'expérience dans la boite n'atteignent même pas 100 000fcfa par mois.
Aussi les journalistes sont-ils victimes de toutes sortes d'humiliations. Il suffit d'écrire ou de parler contre une imminente personnalité de la place, et on est envoyé au gnouf. Les exemples à ce niveau sont nombreux. En dépit de cela, j'espère que l'Afrique subsaharienne en général et le Gabon en particulier laisseront une véritable place de choix aux communicateurs pour qu'ils exercent leut profession en toute liberté en leur donnant les moyens subséquents afin qu'ils arrêtent de jouer aux mendiants en reportage.
Ce n'est qu'à ce prix là que les journalistes de l'Afrique subsaharienne sauront s'adapter aux nouvelles mutations de l'heure comme leur confrères de l'occident.