| Source
de l'info : Thanguy |
| Posté par coopgabon.net
le mardi 01 mars 2005.
Modéré le vendredi 04 mars 2005
nombre de visites: 4030
|
 |
La capitale gabonaise jadis un havre de paix, devient chaque jour la cible privilégiée des gangsters qui utilisent de nouvelles formes d'organisations.
Les braquages sont devenus le quotidien des habitants de la capitale gabonaise. Tout le monde y est soumis ou presque. Le fait nouveau depuis plusieurs mois déjà ce sont les nouvelles formes d'organisation des malfrats qui ne semblent nullement etre inquiétés par l'existence des forces de l'ordre.
Nul n'est en sécurité à Libreville. Autant vous pouvez être victime d'un vol de votre porte feuille alors que vous tentiez de prendre un taxi ou un clando par de nombreux spécialistes de ce système, autant il est possible que l'on vous arrache avec force et brutalité tous les biens (argent , bijoux ou autres) en plein carrefour ou centre ville, autant il est fréquent aujourd'hui que des voyous forcent votre porte, la fracasse , entrent et vous somment de leur donner tout ce que vous avez d'intéressant à leurs yeux. S'ils repartent sans vous agresser physiquement, vous pouvez leur dire merci, car il est de coutume qu'avant qu'ils ne vous disent au revoir, ils violent votre femme, ou vos enfants, vous assènent des coups dans le but parfois de vous humilier.
Autant dire que l'insécurité dans la capitale gabonaise a atteint son paroxysme, et les autorités semblent devenues impuissantes face à ce phénomène tant et si bien que les bandes du crime organisé arrivent à planifier sereinement leurs attaques. C'est ce qui s'est passé au quartier Pleine Orety , il y a de cela deux semaines, ou durant une semaine; des domiciles ont été braqués l'un après l'autre, nuit après nuit, dans la paix et le calme.
La réaction tardive du gouvernement a été de déployer des forces de l'ordre, pour dit-on, des contrôles de routine dont l'objectif serait de sécuriser les populations de Libreville.
A bien y regarder, c'est une fois de plus les policiers qui sortent gagnants, car loin de négliger leur travail, on se rend compte assez facilement que c'est pour cette corporation l'occasion d’exercer le racket auprès des conducteurs de taxis avec une bénédiction et une couverture officielle, pendant que dans le même temps, des vrais bandits courent et agressent dans la paix.
Nous y reviendrons
|
|
|
|
|