Combien de temps allons nous continuer de nous servir des plus vulnérables pour assouvir nos désirs egoïstes.
Sommes nous toujours tenus de meler les enfants à nos querelles intestinales malsaines.
Je dis non à cela et je vous exhorte d'en faire autant.

Rien ni personne ne doit se mettre au travers du bonheur et de l'épanouissement de ces êtres innoncents et maléables, alors cessons de nous comporter en bourreaux et de ne les offrir que misère, malheure et mort.

Continuer à les maltraiter et les faire mourir ne signiferait qu'inconscience notoire et perpétuelle des êtres insensibles.