A
T
C
V
S
C T C V
Année 2005
Volume 1
Numéro 1
Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et Cardio-Vasculaire
African Annals of Thoracic and Cardio-Vascular Surgery
Directeur de Publication Hervé YANGNI - ANGATE
Managing Editor
Rédacteur en chef
Editor-in-Chief Oluwole ADEBO
Rédacteurs en chef délégués
Assistant Editors-in-Chief François ONDO N'DONG
Martin AGHAJI
Comité de Rédaction
Editorial Board
  • O. ADEBO Nigeria
  • M. AGHAJI Nigeria
  • M. AHMED-NASR Egypte
  • K. FRIMPONG- BOATENG Ghana
  • M. NDIAYE Sénégal
  • J.F. NGUIMBOUS Cameroun
  • F. ONDO N'DONG Gabon
  • O. OSINOWO Nigeria
  • H. YANGNI-ANGATE Cote d'Ivoire
  • C. YANKAH Ghana
    International Editors
  • S. ADEBONOJO USA
  • S. BEKOE USA
  • C. DESPINS France
  • M. DUMONT France
  • P.E. MAGNAN France
  • M. MARCHAND France
  • T. PEZZELLA USA
  • P. THOMAS France
    Adresse du Rédacteur en Chef
    Address of Editor-in-Chief :
    Prof. Oluwole ADEBO
    Dept of Surgery. UCH
    Ibadan. Nigeria
    E.mail: wole 30067@yahoo.co.uk
    Adresses des Rédacteurs -en- Chef délégués
    Addresses of Assistant Editors-in-Chief:
    Pr. François ONDO N'DONG Prof. Martin AGHAJI
    Fondation Jeanne Ebori Dept of Surgery. UNTH
    B.P 306 Libreville. Gabon Enugu. Nigeria
    E.mail : ondondongf@yahoo.fr E.mail : maghaji@infoweb.abs.ne
    3 Volume 1. N°1. 2005
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    4 Volume 1. N°1. 2005
    Instructions aux Auteurs
    Les Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et Cardio-Vasculaire publient des articles originaux, des éditoriaux, des revues générales, des faits cliniques,
    des lettres à la rédaction, des notes de technique et des articles de pédagogie médicale.
    Conditions générales de publication
    Les manuscrits ne doivent avoir fait l'objet d'aucune publication antérieure ni être en cours de publication dans une autre revue. Les textes doivent être
    saisis en double interligne, de police de caractère 12 minimum, 25 lignes par page maximum, et adressés en triple exemplaires à la rédaction de la revue. Les
    photos, figures et tableaux sont également fournis en triple exemplaires. Une version sur disquette est exigée. Les disquettes doivent être de type IBM ou
    IBM-compatibles, logiciel Word 98 ou 2000. Elles doivent porter une étiquette indiquant le nom du premier auteur, le titre abrégé de l'article, le logiciel et
    le programme utilisés.
    Présentation des textes
    La première page du manuscrit doit comporter le titre de l'article, les initiales des prénoms et les noms des auteurs, la dénomination et l'adresse complète de
    l'institution dans laquelle le travail a été effectué, les titres et affiliations hospitalo-universitaires de chaque auteur, l'adresse complète avec numéro de
    téléphone et de fax de l'auteur à qui doit être envoyé la correspondance. La disposition des manuscrits est la suivante : page de titre, résumés et mots-clés,
    texte, références, tableaux, et légendes des figures. Les pages doivent être numérotées dans cet ordre, la première page étant celle de la page de titre, et la
    dernière celle des légendes des figures.
  • Les articles originaux ne doivent pas dépasser 15 pages, références, figures et tableaux non compris. Ils doivent comporter systématiquement une
    introduction, un chapitre matériel et méthodes, suivi des résultats , et une discussion.
  • Les éditoriaux sont sollicités par la Rédaction, et n'exèdent pas 6 pages, références comprises, et limitées à 10.
  • Les faits cliniques et les notes de technique ne doivent pas dépasser 6 pages, références non comprises mais limitées à 15.
  • Les revues générales peuvent être sollicitées par la rédaction. Elles ne doivent pas dépasser 20 pages. Les références ne sont pas limitées.
  • Les lettres à la rédaction doivent compter au maximum 2 pages, et 5 références.
    D'une façon générale, les abréviations doivent être évitées autant que possible. Elles doivent être indiquées à leur première apparition dans le texte, après
    l'expression ou le mot qu'elles abrègent. Il faut éviter de les employer dans le titre et le résumé.
    Résumés et mots-clés
    Un résumé en Anglais et un résumé en français n'exédant pas 250 mots accompagnent le manuscrit. Ce résumé doit être structuré de la façon suivante, pour
    les travaux originaux : objectifs, méthodes, résultats et conclusions. Pour les faits cliniques et les notes techniques, le résumé ne doit pas dépasser 100 mots.
    3 à 5 mots-clés en français et en anglais doivent figurer sous les résumés. Ils doivent être extraits de la liste des mots-clés de l'Index Medicus.
    Références
    Les références sont numérotées dans l'ordre d'apparition dans le texte, en chiffres arabes et entre parenthèses. Les abréviations des titres des journaux
    doivent être celles qui figurent dans l'Index Medicus. Les références sont présentées selon le style dit de Vancouver :
  • Pour une revue : MORTINIERA N.C., MBAMENDAME S., OKOME P., et al. Le syndrome de Cockett : à propos de deux cas. Bull. Med. Owendo, 2002,
    20 : 36-38. Lorsqu'il y a plus de 6 auteurs, citer les 3 premiers, suivis de " et al ".
  • Pour un chapitre d'un livre : HUANG GJ, WU YK. Operative technique for carcinoma of the esophagus and gastric cardia. In : HUANG GJ, WU YK,
    editors. Carcinoma of the esophagus and gastric cardia. Berlin. Springer, 1984 : 313-348
  • Pour un livre : MAGER RF. Comment définir des objectifs pédagogiques. Paris. Dunod, 2001 : 71-87
    Tableaux, figures et illustrations
    Les tableaux sont numérotés en chiffres arabes dans l'ordre de leur première citation dans le texte. Chaque tableau est dactylographié en double interligne sur
    une feuille séparée, mentionnant le numéro du tableau et son titre. Le contenu des tableaux ne doit pas faire double emploi avec celui du texte. Les courbes,
    schémas, dessins, diagrammes et autres illustrations sont numérotés en chiffres arabes dans l'ordre de leur première citation dans le texte. Les documents
    doivent être de qualité professionnelle. Ils sont fournis sur papier photo noir et blanc, glacé, en format 13x18cm. Les indications sont inscrites au verso sur
    une étiquette adhésive indiquant le nom du premier auteur, le numéro de la figure et le sens du cadrage. La fourniture de documents de toute nature implique
    l'autorisation de publication et de reproduction uniquement par la Revue, sauf convention particulière préalable entre l'auteur et l'éditeur.
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    Instructions to the Authors
    African Annals of Thoracic and Cardiovascular Surgery publish original articles, leading articles, general reviews, clinical facts, letters to editor, notes of
    technique and articles of medical pedagogy.
    General conditions of publication
    The manuscripts should have been the subject of no former publication nor to be in the course of publication in another review. The texts must be seized in
    double space, of bill of character 12 minimum, 25 lines per maximum page, and be addressed in triple specimens to the drafting of the review. The
    photographs, figures and tables are also provided in triple specimens. A version on diskette is required. The diskettes must be of type IBM or IBM-compatible,
    software Word 98 or 2000. They must carry a label indicating the name of the first author, the shortened title of the article, the software and the perogram used.
    Layout of texts
    The first page of the manuscript must comprise the title of the article, the initial ones of the first names and the names of the authors, the denomination and
    the complete address of the institution in which work was carried out, titles and teaching hospital affiliations of each author, the complete address with fax
    and telephone number of the author, who must be sent the correspondence. The provision of the manuscripts is as follows: title page, summaries and key
    words, text, references, tables, and legends of the figures. The pages must be numbered in the order, the first page being that of the title page, and the last
    that of the legends of the figures.
  • The original articles should not exceed 15 pages, references, figures and tables not included. They must systematically comprise an introduction, a material
    and method chapter, followed by results, and a discussion.
  • The leading articles are requested by the drafting, and do not exceed 6 pages, references included, and limited to 10.
  • The clinical facts and the notes of technique should not exceed 6 pages, references not included, and limited to 15.
  • The general reviews can be requested by the drafting. They should not exceed 20 pages. The references are not limited.
  • The letters to the editor must count to the maximum 2 pages, and 5 references.
    Generally, the abbreviations must be avoided as much as possible. They must be indicated to their first appearance in the text, after the expression of the word
    which they shorten. It is necessary to avoid employing them in the title and the summary.
    Summaries and key words
    An English summary and a French summary not exceeding 250 words accompany the manuscript. This summary must be structured in the following way,
    for original work: objectives, methods, results and conclusions. For the clinical facts and the technical notes, the summary should not excced 100 words. 3
    to 5 English and French key words must appear under the summaries. They must be extracted from the list of the key words of the Medicus Index.
    References
    The references are numbered in the order of appearance in the text, in Arab numerals and between brackets. The abbreviations of the titles of the newspapers
    must be those which appear in the Medicus Index. The references are presented according to the style known as of Vancouver:
  • For a review: MORTINIERA N.C., MBAMENDAME S., OKOME P., et al. The Syndrome of Cockett: report of two cases. Bull. Med. Owendo, 2002, 20:
    36-38. When there is more than 6 authors, to quote 3 first, follow-ups of "et al."
  • For a chapter of a book : HUANG GJ, WU YK. Operative for carcinoma of the esophagus and gastric cardia. In HUANG GJ, WU YK, editors. Carcinoma
    of the esophagus and gastric cardia. Berlin. Springer, 1984: 313-348
  • For a book: MAGER RF. How to define teaching objectives. Paris. Dunod, 2001: 71-87
    Tables, figures and illustrations
    The tables are numbered in Arab numerals in the ordre of their first quotation in the text. Each table is typed in double space on a separated sheet,
    mentioning the number of the table and its title. The contents of the tables should not make double employment with that of the text. The curves, diagrams,
    drawings, and other illustrations are numbered in Arab numerals in the ordre of their first quotation in the text. The documents must be of professionnal
    quality. They are provided on photo paper black and white, frozen, in format 13x18cm. The indications are registered with the back on an adhesive label
    indicating the name of the first author, the number of the figure and the direction of framing. The supply of documents of any nature implies the
    authorization of publication and reproduction only by the review, except preliminary particular convention between the author and the editor.
    5 Volume 1. N°1. 2005
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    6 Volume 1. N°1. 2005
    Sommaire/ Contents
    Editorial : Construire le futur / To build the future.
    François ONDO 7 - 8
    Chirurgie Cardiaque / Cardiac Surgery
    Global Expansion of Cardiothoracic Surgery. The African challenge.
    A. Thomas PEZZELLA (Worcester. USA).............................................................................................. 9 - 11
    Un cas de tumeur cardiaque maligne observé à l'Hôpital du Point G.
    Boubacar DIALLO et al. (Bamako. Mali)............................................................................................. 12 - 14
    Traitement chirurgical des péricardites chroniques constrictives à Libreville.
    François ONDO N'DONG et al. (Libreville. Gabon)............................................................................ 15 - 18
    Chirurgie Thoracique / Thoracic Surgery
    Afférences diaphragmatiques et médiastinales du canal thoracique. Etude anatomique à partir de
    l'injection de la plèvre diaphragmatique de fœtus et de sujets adultes.
    Godefroy OKIEMY et al. (Brazzaville. Congo).................................................................................... 19 - 22
    Catamenial pneumothorax : case report and litterature review.
    Mark TETTEY et al. (Accra. Ghana)..................................................................................................... 23 - 25
    Chirurgie Vasculaire / Vascular Surgery
    Diagnosing vascular deseases in our community-patient's complaints and doctor's contraints.
    Gabriel U. CHIANAKWANA (Nnemi. Nigeria)................................................................................... 26 - 29
    Un cas de dissection aortique traumatique découverte à Bamako (Mali).
    Boubacar DIALLO et al. (Bamako. Mali)............................................................................................. 30 - 33
    Présentation de l'Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardiovasculaires.
    Presentation of the African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons......34 - 46
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    Editorial
    Construire le futur.
    Les Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire sont l'un des derniers nés de la famille de la publication
    médicale africaine. Cette naissance vient remplir un espace d'échange et de communication, qui appelle toutes les sociétés
    scientifiques africaines à se mobiliser pour apporter l'information, véhiculer le message, et construire une banque de données de
    recherche clinique, à l'usage de la pratique et de la recherche médicales africaines.
    Les Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire, organe d'information de l'Association Africaine des Chirurgiens
    Thoraciques et Cardio-vasculaires se voudront, dans ce sens, un outil de travail, et un tremplin pour le développement et l'épanouissement
    de cette spécialité chirurgicale en Afrique, mais aussi la vitrine de son dynamisme et de sa production scientifiques. Elles se
    voudront être le vecteur pour la confection des curricula des enseignements et chercheurs africains, dans le cadre de la formation des
    jeunes spécialistes africains, en vue d'une qualification dans la spécialité Thoracique et Cardio-Vasculaire. Organe de liaison, elles
    permettront la confrontation permanente des expériences et des pratiques des centres de spécialité chirurgicale d'Afrique, unis dans
    cette œuvre de formation et de collaboration permanente. La vie des Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire
    ne reflètera donc que la vitalité de la jeune Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardio-Vasculaires.
    Après neuf années d'une gestation initiée à Cotonou en 1993, l'Association a vu le jour à Yaoundé en Février 2002, au terme d'une
    réunion qui marquera son histoire. La rencontre de Banjul en Février 2004 a complété sa mise en orbite, avec la désignation du bureau
    exécutif intérimaire, chargé de continuer la mise en place des structures de fonctionnement. Son aboutissement aura été l'élection à
    Cotonou, en Février 2005, du premier bureau exécutif statutaire, avec un mandat de deux ans.
    Mais pourquoi une Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardio-vasculaires ?
    De nombreux facteurs militaient contre la viabilité d'une telle création, durant ces dernières années : le nombre peu élevé de spécialistes,
    l'existence de sociétés en Afrique du nord et du sud, considérés comme de véritables poids lourds par leurs structures et leur
    logistique ; l'absence de programmes fonctionnels au plan scientifique et académique en Afrique de l'ouest et du centre ; les réserves
    posées sur la qualité des travaux scientifiques qui en sont issus, le manque d'intérêt manifesté par les sponsors de l'industrie, et d'une
    façon générale, l'environnement et le contexte particulièrement défavorables, se traduisant par les difficultés rencontrées par les
    équipes de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaires à fonctionner, à l'exemple de Yaoundé et d'Abidjan.
    Tout ceci est une réalité. Mais fallait-il attendre que toutes ces insuffisances se soient amendées pour créer une Association Africaine
    des Chirurgiens Thoraciques et Cardio-vasculaires ? Les membres fondateurs ont fini par répondre non. Le contexte africain et l'environnement
    peu propice constituent non pas un motif d'abandon, mais plutôt un véritable défi à relever, celui de développer des
    programmes fonctionnels en Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire, à l'instar de Dakar et Bouaké, où de nouvelles structures sont
    en construction ; et de redynamiser les structures existantes, au Nigeria, au Ghana, en Côte d'Ivoire, au Gabon, à Madagascar et à l'île
    Maurice, pour ne citer que ces pays. Dans ce processus, l'Association pourrait s'appuyer sur les poids lourds d'Afrique du nord et du
    sud, par une collaboration franche. C'est le challenge dans lequel l'Association s'est engagée. Il suppose de la part de ses membres
    volonté, complémentarité, synergie et détermination à construire le futur.
    La synergie se fera avec les collègues des sociétés nord africaine et sud africaine de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire, mais
    aussi avec le Collège Ouest Africain des Chirurgiens, exemple parfait d'intégration médicale africaine. Cette synergie devrait servir
    de base à la création d'une faculté africaine de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire, pour l'enseignement et la diplomation dans
    cette spécialité. Cet enseignement serait riche du double apport des expériences francophone et anglophone au sein de l'Association,
    et serait animé dans nos centres d'accréditation, réunis dans un même élan, pour construire le futur.
    François ONDO N'DONG
    7 Volume 1. N°1. 2005
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    8 Volume 1. N°1. 2005
    Editorial
    To build the future.
    African Annals of Thoracic and Cardiovascular Surgery are one of the last born of the family of the African medical
    publication. This birth comes to fill a space of exchange and communication, which invites all the African scientific companies
    to be mobilized to bring information, to convey the message, and to build a bank of data of clinical research, for
    the use of the African medical practice and research.
    African Annals of Thoracic and Cardiovascular Surgery, body of information of the African Association of Thoracic and
    Cardiovascular Surgeons will want to be, in this direction, a working stool, and a springboard for the development and
    the blooming of this surgical speciali ty in Africa, but also the window of its dynamism and its scientist production. They
    will want to be the vector of management of the curricula of the teaching and enquiring African specialists, within the
    framework of the training of the young African specialists, for a qualification in the Thoracic and Cardiovascular surgery
    speciality. Body of connection, they will allow the permanent confrontation of the experiments and the practices of
    the African centers of surgical speciality, envolved in this work of formation and permanent collaboration.
    The life of African Annals of Thoracic and Cardiovascular Surgery will thus reflects only the vitality of the young
    African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons. After nine years of an initiated gestation at Cotonou in
    1993, Association was born in Yaounde on february 2002, at the end of a meeting which will mark its history. The meeting
    of Banjul on February 2004 supplemented its placing in orbit, with the designation of the temporary executive committee,
    charged with continuing the installation of the structures of operation. Its result have been the election at
    Cotonou, on february 2005, of the first statutory executive committee, with a two years mandate.
    But why an African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons?
    Many factors militated against the viability os such a creation, in the last few years: the relatively low number of specialists,
    the existence of companies in North and South Africa, considered as genuine heavy lorries by their structures
    and their logistics; the absence of functional programs in the scientific and academic plan in Center and West Africa;
    reserves posed on the quality of the scientific work which of it results, the lack of interest expressed by the sponsors of
    industry, and generally, the environment and the context particularly unfavourable, resulting in the difficulties encountered
    by the teams of Thoracic and Cardiovascular to function, with the example of Yaounde and Abidjan.
    All this is a reality. But did it have to be waited until all these insufficiencies were amended to create an African
    Assiciation of thoracic and cardiovascular Surgeons? The funder members ended up answering not. The African context
    and the not very favourable environment constitute not a reason for abandonment, but rather a true challenge to take up,
    that to develop functional programs in Thoracic and Cardiovascular Surgery, following the example of Dakar and
    Bouake, where new structures are in construction; and vitalize existing structures, in Nigeria, in Ghana, in Côte d'Ivoire,
    in Gabon, in Madagascar and Mauritius, to quote only these countries.
    In this process, Association could be pressed on the heavy lorries of North and South Africa, by an honest collaboration.
    It is the challenge in which Association began. It supposes on behalf of its members, will, complementarity, synergy and
    determination to build the future.
    François ONDO N'DONG
    A
    T
    C
    V
    S
    T C V S
    Global expansion of Cardiothoracic Surgery.
    The african challenge
    A. Thomas PEZZELLA, M.D. Director, Special Projects World Heart Foundation Founder/Director
    International Children's Heart Fund Assoc. Professor Cardiothoracic Surgery University of Massachusetts
    Medical School Worcester, MA, USA
    Correspondance: A. Thomas PEZZELLA, M.D. 17 - Shamrock St. Worcester, MA 01605 USA
    E-mail - tpezzella@hotmail.com - Website - www.ichfund.org "I keep six honest serving-men. They taught
    me all I knew. Their names are What and Why and When and How and Where and Who. (Rudyard Kipling)
    Background
    The world population of 6.5 billion people lives on
    29.2% of the earth's surface, the remaining surface being
    covered with water. This population occupies 193 countries,
    61 dependent areas, and 6 disputed territories. The
    annual world mortality rate is over 57 million. There is
    an annual overall population growth rate of 1.14% or 80
    million more people per year increase in overall world
    population. The global birth rate of 20-24 births/1000
    population, and the death rate of 8.86 deaths/1000 population
    is almost double in SubSaharan Africa (SSA).
    The global life expectancy of 64.05 years is less than 51
    years in SSA.[1]
    A further insight into SSA statistics reveals that eight of
    the top ten countries with the highest infant mortality
    rate are in Africa. The human development index (HDI),
    which is an indicator of quality of life, again reveals that
    27 of the top 30 countries in the world with the lowest
    HDI are also in Africa. HIV/AIDS infects 34-46 million
    people worldwide with 25.0-28.2 million cases in SSA.
    2.2-2.4 million of the annual 3 million deaths secondary
    to HIV/AIDS are in SSA. The global prevalence rate of
    0.9-1.3% is 7.5-8.5% in SSA.[2]
    The reasons for this disparity in SSA can be attributed to
    many causes. Simply stated the social, political, economic,
    environmental (geographic), and demographic factors
    (SPEED) are the basic elements. Unfortunately,
    education and health care are not high priority in many
    countries, especially developing countries or emerging
    economies. The debate between the Neo Malthusians
    who believe the growing world population is unsustainable
    and the Technocentrists who believe that emerging
    technologies can and will support a rising world population,
    continue to evoke a sustained emotional response.
    In the meantime, how do we approach the present situation
    in SSA? In summary, ego or the human factor, and
    money or economics play the dominant roles in the
    overall approach to the challenge of improved health
    care access and care.
    Present Health Status
    Given this broad background on the global and African
    situation, let us now focus on the health statistics insofar
    as SSA Africa is concerned. Of the 57 million worldwide
    deaths in 2002, over 18 million were from communicable
    diseases, over 33 million from non-communicable
    diseases, and over 5 million from injuries.[3]
    Of interest to Cardiothoracic/vascular (CTV) surgeons
    are the death attributable to:
    cardiovascular disease (CD) - over 16 million (7.2
    million ischemic heart disease);
    tuberculosis over 1.5 million; esophageal cancer over
    440,000; rheumatic heart disease over 325,000; congenital
    heart disease over 280,000; and over 1.1 million road
    traffic accidents. In SSA, the incidence of death from
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    9 Volume 1. N°1. 2005
    CVD rose from 8.15% in 1990 to 9.20% in 2000. This
    incidence continues to rise. Road accident mortality in
    SSA is > 25/100,000 in contrast to 15/100,000 in the
    Americas.[4] Smoking, hypertension, stress, and dietary
    changes continue to impact on SSA with resultant
    increases in non-communicable diseases, especially
    ischemic heart disease and lung cancer.
    What are the resources now present worldwide and in
    Africa to deal with this present situation. Unger[5],
    Cox[6,7], and Pezzella [8] have summarized nicely the
    present situation, as well as future strategies and recommendations.
    Briefly, there are over 1.5 million openheart
    operations done each year worldwide by over
    6,000 surgeons, in over 3,000 centers or units.
    Unfortunately only 2 billion of the world 6.5 billion
    population has access to these operations. There are
    1222 open-heart operations per million population in
    North America, compared to 18 per million in Africa.
    This translates into 1 center or unit per 120,000 people
    in the USA to 1 center/unit per 33 million people in
    Africa.
    At the present time there are cardiac centers/units in 18
    African countries Morocco, Algeria, Tunisia, Libya,
    Egypt, Mauritania, Senegal, Ivory Coast, Ghana,
    Nigeria, Cameroon, Sudan, Kenya, Tanzania,
    Mozambique, South Africa, Mauritius and Burkina-
    Faso). Several others are in planning or start up phases.
    With the exception of South Africa, the SSA programs
    face continual political and economic challenges.
    Strategic Initiatives
    The challenge to increase and improve Cardiothoracic
    /Vascular surgery in SSA must recognize the SPEED
    constraints. There must be a consenous that the project/
    program will succeed and be sustained. If the feasibility
    study for any given country or program is possible
    then a planned strategic/tactical approach should be
    undertaken.
    The strategy for the development of cardiac surgery in
    the Subhararan Africa (SSA) should embrace the horizontal
    product line concept. What this means is the collaboration
    of the public health and curative health sectors
    to foster the prevention, promotion, diagnostic, therapeutic,
    and rehabilitation elements of cardiac disease.
    Prevention implies programs for rheumatic fever and
    maternal health.
    Promotion encompasses the appropriate teaching of both
    health care workers and the general public on all aspects
    of preventative medicine with again specific programs
    for rheumatic fever, rheumatic heart disease, maternal
    health and congenital heart disease, the risks of the western
    diet, smoking hypertension, and road safety.
    Diagnostic capability requires increased recognition and
    documentation of those with cardiothoracic
    diseases/problems. The therapeutic and curative element
    is broad based to include invasive, interventional,
    and surgical modalities. Finally, follow-up care and
    rehabilitation gets people back to a sustained functional
    and productive lifestyle.
    The present and future African Cardiothoracic surgeons
    must embrace this approach if they are to gain broad
    based support from the public health sector in advancing
    the cardiothoracic/vascular surgery initiative in SSA.
    Tactical Initiatives
    Against this background let us examine a tactical
    approach to advancing Cardiothoracic surgery in SSA.
    With the exception of programs in Sudan and South
    Africa, most of the existing or soon to start programs in
    SSA face enormous political and economic challenges.
    Without short-term (3-5 yrs) foreign or international
    support, these programs will have difficulty and many
    will fail. Financial support and political willingness are
    necessary for long-term success.
    This will require an organized political lobby to present
    to the particular governments a cohesive and organized
    plan to start, support, and supplement cardiothoracic surgery
    units/programs in any one given country. It will
    require dedicated leadership with both vision and attention
    to practical managerial challenges. Again, it must
    be stressed to the agencies that non-communicable diseases
    and trauma are rising in SSA and with a significant
    impact on the health care sector. Let us consider the four
    aspects of a cardiothoracic/vascular program, center, or
    unit: clinical, educational/ training; research/development;
    administrative/political/logistical.
    Clinical
    We all agree that the incidence/prevalence of
    Cardiothoracic diseases is increasing in SSA. Sending
    paying or non-paying patients abroad is of limited practical
    value, considering the cost and the logistical difficulties
  • Visa, housing, rehabilitation, follow-up at home.
    Yet paying patients will continue to go abroad for high
    cost, sophisticated care.
    Regional referral centers offer a better solution as a temporary
    or long-term situation. There are several centers
    in South Africa that offer a model to study and consider
    (Walter Sisulu Pediatric Cardiac Centre for Africa in
    Johannesburg and the Christian Barnard Memorial
    Hospital in Cape Town). This may be a practical solution
    for neighboring countries. Additionally, training for
    10 Volume 1. N°1. 2005
    future programs is within their scope of interest and
    influence. Also, it is easier to start an adult program in
    places that are new or being upgraded. Pediatric procedures
    are phased in progressively according to age,
    weight, complexity and experience of the medical staff.
    Education/Training
    The internet, especially the www.ctsnet.org offers a
    wealth of information, knowledge, and technology for
    the Cardiothoracic/vascular surgeon. Developing a relationship
    with a foreign program, especially Europe is of
    practical value, as well as in neighboring countries with
    successful programs e.g. South Africa, Ghana, and
    Sudan. Outside of South Africa, there are no organized,
    standardized Cardiothoraic/vascular residency programs
    in SSA. A Pan-African initiative, like the Pan-African
    Society of Cardiology (PASC), may be a practical
    approach. Utilizing the knowledge of other African surgical
    societies like the West African College of
    Surgeons, and the Society of Cardiothoracic Surgery of
    South Africa can strengthen this unity and collaboration.
    The initiation of this African Annals of Thoracic and
    Cardiovascular Surgery is a major step forward in stimulating
    clinical reporting of results and disseminating
    information amongst the African cardiothoracic/vascular
    surgical community.
    Research/Development
    Certainly not a priority, but ultimately of major benefit is
    the initiation of clinical research, followed by bench
    research. Foreign programs are showing an increased
    interest in research of diseases where there is a high prevalence
    e.g. HIV/ AIDS, malaria, rheumatic fever and
    tuberculosis.[9] Establishing research centers in the area
    where the pathology is prevalent is both cost effective
    and practical. A word of caution is to establish strict guidelines
    according to the Helsinki principles, in recruiting
    clinical subjects.[10]
    Administrative/Political/Logistical
    A major problem in developing or emerging programs is
    the exodus of trained health care workers to developed
    programs. This "brain drain" is understandable on a personal
    level, but certainly not on a national or regional
    level. As an example, one-fourth of all physicians in the
    USA are international medical graduates [11]. Nurse
    poaching is a severe problem, especially for Africa. This
    is especially true in South Africa.[12] Training and
    retaining health care workers, especially doctors and
    nurses is crucial for overall health care planning, let
    alone Cardiothoracic programs.
    The issue of product, i.e. equipment and supplies, be it
    disposable or non-disposable is a major problem.
    Donations are short term. Old donated equipment, or
    even newer equipment has problems insofar as preventive
    biomedical maintenance is concerned. Parts are a
    problem and equipment is frequently cannibalized to get
    needed parts. Logistical problems with customs and
    distributors also pose challenges. Inventory and organization
    is sorely needed in many programs. Ultimately
    the financial burden of obtaining the needed items for
    surgery falls on the patient and family since governmental
    or private insurance is unavailable or unattainable.
    In summary, the challenge for the initiation and sustainment
    of Cardiothoarcic/vascular surgical programs in
    Africa is a difficult, but attainable goal.
    Cooperation and collaboration should succeed over
    conflict and competition.
    "You can accomplish anything in life, provided that you
    do not mind who gets the credit." Harry S. Truman
    References
    1. Time Almanac 2005. Pearson Education, Inc. p.
    553-554, p. 706-112.
    2. World Fact Book = Central Intelligence Agency
    http://www.cia.gov/cia
    publications/factbook/geos/xx.htm.
    3. The World Health Report 2004, WHO,
    Statistical Annex p. 121-125.
    4. Mock C., Quansah, R., Krishnan, R., Arreula-Risa,
    C., Rivara, F. Strengthening the Prevention and Care of
    Injuries Worldwide. Lancet 2004;363:2172-2179.
    5. Unger, F. Worldwide Survey on Cardiac
    Interventions, 1995. Cor Europaeum (1999) 7:128-146.
    6. Cox, JL Changing Boundaries. J. Thorac Cardiovasc
    Surg 2001;122:413-418.
    7. World Heart Foundation: Our Approach to
    Improving Cardiac Surgical Services in Developing
    Countries http:// www.world-heart.org/doc/8862
    8. Pezzella A.T. International Cardiac Surgery:
    A Global Perspective Seminars in Thoracic and
    Cardiovasc Surgery 2002;14:298-320.
    9. Yacoub, M. The Importance of Research at the
    Local Level in Developing Countries. American
    Association of Thoracic Surgery (AATS) 83rd Annual
    Meeting, Boston, MA, May 7, 2003.
    10. Shapiro, H.T., Meslin, E.M. Ethical Issues in the
    Design and Conduct of Clinical Trials in Developing
    Countries. N. Engl J Med. 2001;345:139-141.
    11. McMahon, G.T. Coming to America -
    International Medical Graduates in the United States. N
    Engl J Med. 2004;350:2435-2437.
    12. Nelson, R. The Nurse Poachers. Lancet
    2004;364:1743-1744.
    11 Volume 1. N°1. 2005
    Un cas de tumeur cardiaque maligne observé
    à l'hopital du point G.
    A case of cardiac tumor observed in the point "G" hospital
    Boubacar DIALLO 1, Sadio YENA 2,
    Kassoum SANOGO 3, Seydou DIAKITE 1, Ilo Bella DIALL 1
    (1) Service de Cardiologie " B ", Centre Hospitalo-Universitaire du point G
    (2) Service de Chirurgie " A ", Centre Hospitalo-Universitaire du point G
    (3) Service de Cardiologie, Centre Hospitalo-Universitaire Gabriel Touré
    Correspondance : Docteur Sadio Yéna,
    Service de Chirurgie "A", CHU du Point G,
    BP: 2368, Bamako ( MALI)
    E-mail : sadioy@hotmail.com
    Résumé: Les tumeurs malignes cardiaques sont rares et ont une symptomatologie non univoque. Nous rapportons un cas dont le
    tableau clinique associait à une dyspnée récente et rapidement croissante un syndrome cave supérieur. L'échocardigraphie transthoracique
    objectivait une masse tissulaire et non homogène des deux cavités droites. Le scanner thoracique confirmait la tumeur intrathoracique
    avec des images de lymphangite carcinomateuse et d'infiltration pleurale. La cytoponction pleurale écho guidée avec étude
    anatomopathologique a permis le diagnostic histologique d'un lymphome malin. L'évolution a été fatale dans un tableau de choc cardiogénique.
    Mots clés: Coeur - Cancer
    Summary: The heart can be the seat of neoplasic clinical demonstrations. In the case brought back here, the clinical picture associated
    to a recent and quickly increasing dyspnoea, a superior vena cava syndrome. The trans-thoracic echocardigraphy objectivized
    a tissulary mass and inhomogeneous two right cavities. The thoracic TDM confirmed the intra thoracic tumor with images of lymphangitidis
    carcinoma and of pleural infiltration. The echo guided pleural cytoponction allowed the histological diagnosis of a sly
    lymphome. Evolution was fatal by cardiogenic shock.
    Keywords:heart-Cancer
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    Introduction
    Les tumeurs cardiaques de nature maligne sont rarement rapportées
    dans la littérature [1,2]. Divers types histologiques sont
    décrits dont les lymphomes qui représentent 1,3% des cas [3].
    Classiquement, leurs manifestations cliniques sont bruyantes et
    leurs modes courants de découverte sont le syndrome médiastinal
    compréssif et l'insuffisance cardiaque irréversible[4].
    L'échocradiographie transthoracique et/ou transoesophagienne
    en permet le diagnostic clinique. La tomodensitométrie ou
    l'IRM thoraciques, affinent ce diagnostic et surtout jouent un
    rôle éssentiel dans le bilan d'extension loco-régionale et à distance.
    Mais toute fois, la confirmation diagnostique est histologique
    par l'analyse de prélèvements de tissu cardiaque tumoral
    ou celui des lésions de localisations sécondaires ( adénopathies
    métastatiques) plus facilement accéssibles à la biopsie. Leur
    rareté, leur gravité et la complixité de leur prise en charge diagnostique
    et thérapeutique nous font rapporter le seul cas observé
    au Mali, dans le Service de Cardiologie du Centre
    Hostitalo-Universitaire du Point " G " de Bamako.
    12 Volume 1. N°1. 2005
    Observation
    M.D, 42 ans de sexe masculin, commerçant, a été admis le 15/
    09/ 03 dans le service de Cardiologie ''B'' de
    l'hôpital du Point G pour insuffisance cardiaque. Il était tabagique
    20 paquets/années, ne rapportait aucun antécédent cardio-
    pulmonaire médico-chirurgical.
    Depuis 3 mois il signalait l'installation d'une dyspnée initiale
    d'effort, évoluant rapidement et sans rémission malgré les différents
    traitements digitalo-diurétiques et vasodilatateurs
    prescrits par plusieurs praticiens. A l'accueil, le patient était
    afébrile, bien coloré mais avec un franc syndrome cave
    supérieur. L'auscultation cardio-pulmonaire était physiologique,
    les constantes hémodynamiques normales et l'abdomen
    souple, sans organomégalie.
    Les résultats du bilan pratiqué étaient les suivants:
  • Rythme sinusal régulier à 100 / minute sans surcharge cavitaire
    et sans trouble conductif, mais avec une ischémie sous
    épicardique antéro-apico-septale à l'ECG.
  • Cardiomégalie radiologique associée à un syndrome interstitiel
    bilatéral (fig 1)
  • Anémie normochrome et arégénérative à la formule sanguine
  • Sérologies VIH1 et VIH 2 négatives.
  • L'échocardiogramme (fig 2)
    évoquait le diagnostic de tumeur cardiaque devant la présence
    d'une volumineuse tuméfaction inhomogène tissulaire occupant
    les 2/3 latéraux des deux cavités droites. L'orifice tricuspide
    était réduit en un mince défilé avec jeu valvulaire entravé ;
    seule la valve septale apparaissait. Les cavités gauches étaient
    non dilatées, le péricarde sec et les autres valves de texture et
    de cinétique normales.
    Le bilan de malignité et d'extension montrait:
  • Outre le syndrome interstitiel bilatéral au cliché thoracique de face
    fig 1 : Cliché thoracique : Cardiomégalie et syndrome
    interstitiel bilatéral
  • Un syndrome pleural et interstitiel diffus avec obstruction
    partielle de la veine cave supérieure par un bourgeon tumoral
    au scanner thoracique
    fig 3, 4, 5: Aspects au scanner thoracique
  • Une échographie abdomino pelvienne sans image pathologique.
  • Un lymphome malin à l'examen immunohistochimique d'un
    nodule pulmonaire obtenu par cytoponction écho-guidée.
    L'évolution sous traitement unique corticoïde parentéral et
    massif est marquée par une aggravation symptomatique avec
    vertiges incessants et détresse respiratoire conduisant à la mort
    le 03 / 10/ 03 par choc cardiogénique.
    Discussion
    Les tumeurs cardiaques malignes sont rares dans la littérature
    [1,2], le lymphome cardiaque en constituant 1,3% des formes
    histologiques [3]. Le lymphome non hodgkinien à localisation
    hors des organes hématopoïétiques et des ganglions est rare.
    13 Volume 1. N°1. 2005
    L'atteinte cardiaque se fait soit par voie hématogène, soit par
    propagation de contiguïté à partir d'une tumeur intra thoracique,
    plus rarement par voie lymphogène. Nous avons retenu
    chez notre malade le diagnostic de lymphome cardiaque primitif
    devant, d'une part les images échocardiographiques, radiographiques
    pulmonaires et scanographiques thoraciques et
    d'autre part, devant l'absence d'autres sites d'atteinte de la maladie
    au bilan d'extention. Dans la littérature [4] leurs circonstances
    de découverte sont variables et l'attention est le plus
    souvent attirée par un syndrome de compression médiastinale
    ou de tamponnade cardiaque. Des signes généraux sont souvent
    associés, à type d'asthénie, de fièvre ou d'amaigrissement
    [1]. L'aspect échocardiographique classique [5] est la présence
    d'une masse immobile ou non dans les cavités droites et selon
    Engbering [6], l'échographie trans-œsophagienne aurait une
    plus grande sensibilité diagnostique en affinant l'analyse de la
    tumeur et de son extension [7].
    L'atteinte myocardique se traduit le plus souvent comme dans
    notre observation par des anomalies de repolarisation associées
    ou non à des troubles de conduction par localisation du processus
    tumoral au tissu conductif nodal [7]. La tomodensitométrie
    ou l'imagerie par résonance magnétique sont aussi utiles dans
    le bilan d'extension à la recherche d'adénopathies médiastinales
    et d'infiltration parenchymateuse, pleurale ou des gros vaisseaux
    comme dans notre cas clinique. La confirmation diagnostique
    reste toutefois histologique par biopsie tumorale et
    étude anatomopathologique après thoracotomie ou médiastinoscopie.
    Dans notre contexte marqué par le caractère sommaire
    du plateau technique, seule la cytoponction écho guidée
    pleurale et de nodule pulmonaire a été possible. Le pronostic
    de ces tumeurs cardiaques malignes est fonction du grade histologique,
    mais cependant, il demeure réservé même si des
    rémissions sous chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie ont
    été rapportées. La mort, le plus souvent rapide est l'œuvre
    d'une insuffisance cardiaque irréductible ou d'une métastase
    locorégionale.
    Conclusion
    Le lymphome cardiaque primitif, comme l'ensemble des
    tumeurs malignes du cœur, est rare. La latence clinique est la
    règle. Au cours de l'évolution, l'attention est attirée par un syndrome
    de compression médiastinale ou par une tamponnade ou
    encore par une insuffisance cardiaque irréductible et inexpliquée.
    Evoquée par l'échocardiogramme transthoracique ou
    transœsophagien, la tomodensitométrie et l'imagerie par résonnance
    magnétique thoraciques, la certitude diagnostique reste
    cependant anatomopathologique après biopsie tumorale ou
    cytoponction écho guidée d'une localisation secondaire. Le
    pronostic reste souvent réservé malgré quelques rémissions
    sous traitement.
    Références
    1- André Vacheron, Le Feuve Claude, Di Matteo.
    Tumeur cardiaque maligne. Cardiologie. 3è Ed rev. et augm,
    paris: Expansion Scientifique publications, 1999, ISBN2- 744-
    0030- 4: 496- 7.
    2- B. Jamet, Y.A. Saade, F. Torossion, L. Bonfils, J. Elaerts.
    Lymphome cardiaque révélé par un accident ischémique. A
    propos d'un cas. Annales de cardiologie et d'angeiologie: Ann
    cardiol Angei 2000; 49: 343-6.
    3- H.A. Macallister, J. J. Fenoglio.
    Tumors of the cardiovascular system. LN: Atlas of tumor
    pathology. Washington D. C: armed forces institute of pathology.
    1978; Fax 15 2nd series: 5- 20.
    4- E. Grenadier.
    Two dimensionnal echocardiography for evaluation of metastatic
    tumors in pediatries patients Ann Heart J.1984; 107: 122- 6.
    5- J. Denis, B. Henry, V. Ccrepin, L. Guillemot, P. Guerzider.
    Lymphome malin tumoral de localisation cardiaque dans
    l'infection à virus de l'immunodéficience humaine. Diagnostic
    par échocardiographie. Arc Mal Cœur Vaiss: 1995; 88: 507-10.
    6- R. Engberding, R. Erbel, W. Kasper et al.
    Diagnosis of heart tumors by transœsophageal échocardiography.
    An european multicenter study [Abstact]. Circulation
    1989; 80: 474.
    7- J. Nengl.
    Case records of the Massachussets general hospital.
    Med 1985; 312: 226- 37.
    14 Volume 1. N°1. 2005
    Resumé
    En Afrique tropicale, les péricardites chroniques constrictives sont essentiellement d'origine tuberculeuse. Si le diagnostic de cette affection
    s'est nettement amélioré ces dernières années, grâce notamment à l'acquisition de certaines explorations spécialisées par nos formations
    sanitaires, le traitement chirurgical pose toujours des difficultés, liées au plateau technique. Cette étude a pour but de montrer l'expérience du
    Service de Chirurgie Thoracique Vasculaire et Viscérale de la Fondation Jeanne Ebori, à partir de 18 cas opérés de 1986 à 1999. Il s'agit d'une
    étude rétrospective. Les patients, 14 hommes et 4 femmes, étaient âgés en moyenne de 36 ans. Les signes cliniques étaient
    dominés par la dyspnée, retrouvée chez 11 patients (61,1%). 5 patients étaient en stade fonctionnel III, et 4 patients en stade IV de la
    classification de la NYHA. 3 patients présentaient des signes de décompensation aiguë. 16 patients avaient une cardiomégalie.
    L'origine tuberculeuse a été démontrée dans 7 cas et l'étiologie rétrovirale dans 2 cas. Tous les malades ont bénéficié d'un traitement médical
    avant leur admission en chirurgie. Ce traitement était basé sur les antituberculeux et la corticothérapie. Le traitement chirurgical a été
    motivé par la gravité de l'état fonctionnel cardiaque, ou la résistance au traitement médical. 17 patients ont ainsi bénéficié d'une péricardectomie
    partielle par thoracotomie antérieure gauche. 4 patients sont décédés en post opératoire immédiat, et 5 ont été perdus de vue après leur
    sortie de l'hôpital. 1 patient est décédé à 5 ans, et 4 autres perdus de vue. 4 patients sont suivis jusqu'à ce jour, et sont dans un état clinique
    satisfaisant. Le traitement chirurgical des péricardites chroniques constrictives présente quelques particularités dans notre pratique, ayant trait
    aux indications de la chirurgie, aux techniques utilisées et aux résultats obtenus ; lesquels sont liés au plateau
    technique de nos services, et aux conditions socio-économiques des patients.
    Mots clés : Péricardite constrictive-Tuberculose-Chirurgie-Péricardectomie.
    Summary
    In tropical Africa, constrictive chronic pericarditis are essentially from tuberculous origin. If the diagnosis of this affection has neatly
    improved during these last years, because of our sanitary units acquiring specialised explorations, the surgical treatment always leads to
    difficulties, related to material conditions. The goal of this study is to present the experience of the Thoracic Vascular and Visceral unit of la
    Fondation Jeanne Ebori, upon 18 cases operated from 1986 to 1999. It is a retrospective study. The patients were 14 males and 4 females,
    mean age 36 years old. Clinical signs were dominated by dyspnea, founded in 11 patients (61.1%). 5 patients were in fonctionnal grade III,
    and 4 in grade IV, according to NYHA classification. 3 patients presented signs of acute heart failure. 16 had a cardiomegaly. Tuberculous
    origin had been demonstrated in 7 cases, and HIV was found in 2 cases. All patients had had the benefit of a medical treatment before their
    admittance in surgery. This treatment was based on administration of antituberculous and corticotherapy. The surgical treatment was motivated
    by the gravity of heart fonctionnal status, or resistance to medical therapy. 17 patients therefore had had the benefit of a partial pericardiectomy,
    performed by left anterior thoracotomy. 4 patients died post operatively, and 5 were lost in vue after getting out of hospital. 1 patient
    deceised 5 years later, and 4 were lost in vue. 4 patients are under medical control until now, and their clinical status is quite satisfying.
    Surgical treatment of constrictive chronic pericarditis presents some particularities in our practice, according to his indications, technical
    procedures, and the results obtained; all of them related to the material conditions of our units, and the patients' socio economical conditions.
    Key Words:Constrictive pericarditis-Tuberculosis-Surgery-Pericardiectomy.
    Traitement chirurgical des péricardites chroniques
    constrictives à Libreville.
    François ONDO N'DONG 1, Sylvestre MBAMENDAME 1, Michel NDONG ASSAPI 1,
    J.Bernard M'BOUROU 1, Madeleine MELLA M'BOUMBA2 Béatrice
    KOGHOU BOUTAMBA 2, Nicolas ROUSSELOT 1, Charles DIANÉ 1.
    (1) Service de chirurgie thoracique vasculaire et viscérale
    Fondation Jeanne Ebori.
    (2) Service de cardiologie. Fondation Jeanne Ebori. Libreville.
    Correspondance : Professeur François ONDO N’DONG
    B.P: 306 Libreville (Gabon) - E.mail : ondondongf@yahoo.fr
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    15 Volume 1. N°1. 2005
    16 Volume 1. N°1. 2005
    17 Volume 1. N°1. 2005
    18 Volume 1. N°1. 2005
    al (12) rapportent en effet l'apparition d'un abcès rétro
    sternal avec fistulisation cutanée sur une péricardite résiduelle
    après péricardectomie partielle, et CACOUB et al
    (1) ont décrit un cas de récidive de constriction six mois
    après une telle résection.
    Concernant les résultats, la mortalité péri opératoire est
    importante (22,2%), ainsi que la mortalité globale, comparée
    à certains chiffres de la littérature (41). Cela peut
    s'expliquer par la durée d'évolution de la maladie avant
    la prise en charge initiale de nos patients, qui vivent pour
    la plupart loin des grands centres urbains. D'autre part, le
    délai entre la prise en charge initiale, souvent réalisée
    dans des services périphériques non spécialisés, et l'admission
    en service de chirurgie thoracique, constitue un
    autre facteur important de mortalité et de morbidité.
    Contrairement à certaines études (13,14,15), l'âge ne
    semble pas avoir représenté un facteur déterminant dans
    nos résultats.
    L'absence de cathétérisme cardiaque, examen pouvant
    confirmer l'adiastolie, a été l'un des facteurs qui ont
    retardé la prise en charge chirurgicale de nos patients, en
    conduisant à des traitements médicaux prolongés, et
    souvent à des ponctions péricardiques itératives, aggravant
    la défaillance cardiaque, avec pour conséquence
    l'augmentation de la mortalité et de la morbidité.
    Le suivi à long terme de nos patients pose des problèmes
    liés à leur éloignement géographique, et à des problèmes
    socio-économiques qui expliquent leur absence aux
    contrôles ultérieurs, et le nombre élevé des perdus de
    vue. Compte tenu de toutes ces difficultés, le résultat
    obtenu chez les quatre patients suivis jusqu'à ce jour,
    avec une moyenne de suivi de six ans, nous
    permettent de dire que la péricardectomie partielle par
    thoracotomie antérieure gauche est un traitement adapté,
    réalisable et donc parfaitement indiqué dans les conditions
    de notre pratique, chez les patients présentant une
    péricardite chronique constrictive inaccessible au seul
    traitement médical, avec des résultats satisfaisants.
    Référence
    1. Cacoub P., Wechler B., Chapelon C., Gandjbakhch I,
    Bletry O., Piette J.C., Gofeau P.
    Péricardites chroniques constrictives : 27 observations.
    Presse med, 1991, 43 (20) : 2185-2190
    2. Gobeil F., Dumesnil J.G., Cartier P.
    Rapidly evoluting constrictive tuberculous pericarditis:
    case presentation and review of Literature.
    Can. J. of Cardiol., 1998, 14(12): 1467-1469
    3. Osawa T., Seki M., Uno Y., Kobayashi K.,
    Tsubota M., Endo M., Sato H.
    Two cases of tuberculous constrictive pericarditis.
    Rinsho Kyobu Geka, 1994, 14(6): 540-543
    4. Saitoh H., Ezure M., Ono M., Mizuno A.,
    Suzuki M., Ishida Y., Nagao K.
    Surgical intervention to tuberculous pericarditis: a case
    report. Kyobu Geka-Jap. J. of Thorac. Surg, 1994,
    47(11): 909-912
    5. Cheng BC.
    Early pericardiectomy of acute purulent pericarditis.
    Chung-Hua Wai Ko Tsa Chih (Chin. J. of Surg), 1992,
    30(7): 425-426
    6. Niederhauser U., Vogt M., Von
    Egesser LK., Carrel T., Baversfeld U., Laske
    A., Bauer E., Schonbeck M., Turina M.
    Pericardectomy and acute infectious pericarditis.
    Schweizerishe Medizinishe Wochenschrft, 1992,
    122(5): 158-160
    7. Niederhauser U., Von Segesser LK., Carrel T.,
    Laske A., Bauer E., Schonbeck M., Turina M.
    Surgery of infectious pericarditis.
    Helvetica Chirurgica Acta, 1992, 58(4): 559-563
    8. Aagaard MT., Haraldsted Vy.
    Chronic constrictive pericarditis treated with total
    pericardectomy. Thorac. Cardiovasc. Surg, 1984,
    32'5): 311-314
    9. Annyanwu CH., Umeh BU.
    Pericarditis: a persisting surgical problem. Cardiovasc.
    Surg., 1994, 2(6): 711-715
    10. Astudillo R., Ivert T.
    Late results after pericardectomy for constrictive pericarditis
    via left thoracotomy. Scand. J. of Thorac. And
    Cardiovasc. Surg, 1989, 23(2): 115-119
    11. Johnson O.
    Pericardectomy: experience from Tikur Anbessa
    Hospital, Addis Abeba, Ethiopia 1975-
    1993. Ethiop. Med. J., 1994, 32(1): 35-39
    12. Gregory AK., Connery CP, Anasgnostopoulos CE.
    A late complication of tuberculous pericarditis after partial
    pericardial resection.Ann. Thorac. Surg, 1998, 65
    (2): 542-544
    13. Chassignolle J., Age C., Arque J., Rassat
    J.P., Dureau G., Saura E., Micheaud P.
    A propos d'une série de 46 cas de péricardite constrictive.
    Résultats à long terme.
    Ann. Chir. Thorac. Cardiovasc, 1972, 11(2) : 154-159
    14. Nataf P., Cacoub P., Dorent R., Jault F.,
    Fontanel M., Regan M., Bors V., Pavie
    A., Cabrol C., Gandjbakhch I.
    Péricardites chroniques constrictives: Etude rétrospective
    d'une série de 84 malades. Arch. Mal. Cœur et
    Vaisseaux, 1994, 2(87) : 241-245
    15. Pedreira Perez M., Virgos Lamela A.,
    Crespo Mancebo FJ., Cervantes JL.,
    Fernandez De La Reguera G., Barragan Garcia R.
    40 years' experience in the surgical treatment of constrictive
    pericarditis. Arch. Inst. Cardiol. Mex.,
    1987, 57(5): 363-373.
    Afférences diaphragmatiques et mediastinales du canal
    thoracique Etude anatomique a partir de l'injection de la
    plevre diaphragmatique de fœtus et de sujets adultes.
    Godefroy OKIEMY 1, Narcisse ELE 2, Jean Bernard NKOUA-MBON 3,
    Boniface G. NGOUONI 4, Damase BOKILO 1
    (1) Service de Chirurgie Polyvalente
    (2) Service de Chirurgie Digestive
    (3) Service de Carcinologie
    (4) Service de Chirurgie Maxillo-Faciale Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville.
    Correspondance : Docteur Godefroy OKIEMY
    Service de Chirurgie Polyvalente CHU BP 2271 - Brazzaville (Congo)
    E-mail : okiemyisseret@yahoo.fr
    Résumé
    Le but de ce travail a été de préciser les connexions entre le canal thoracique et les lymphatiques du diaphragme, afin de mieux
    connaître le mode de propagation dans le médiastin de processus infectieux ou néoplasiques, les voies médiastinales de dérivation
    de la lymphe, ainsi que la physiopathologie du chylothorax dans la chirurgie du cancer des poumons. Les vaisseaux lymphatiques
    de la plèvre diaphragmatique de 30 sujets adultes et de 12 fœtus ont été injectés avec une masse de Gerota modifiée
    de façon à les visualiser pour les disséquer. Chacun des temps de la dissection a été décrit et photographié. Des afférences diaphragmatiques
    du canal thoracique ont pu être objectivées dans 75% des cas dont 25% de liaisons directes et 75% de liaisons
    indirectes. Elles prenaient naissance dans les territoires postérieur et moyen du diaphragme. Des afférences médiastinales du
    canal thoracique ont également été mises en évidence dans 30% des cas, placées en pont entre le canal thoracique et les chaînes
    lymphonodales médiastinales viscérales (voies périoesophagiennes) qui drainent la partie postérieure du diaphragme vers
    les lymphonœuds péritrachéo-bronchiques. Ces afférences diaphragmatiques et médiastinales jouent un rôle important dans la
    circulation lymphatique dans le médiastin, expliquent la genèse du chylothorax dans la chirurgie du cancer des poumons. Leur
    parfaite connaissance permet une meilleure prise en charge thérapeutique des cancers des poumons.
    Mots-clés : Lymphatiques - Canal thoracique - Diaphragme - Afférences diaphragmatiques - Afférences médiastinales -
    Chylothorax.
    Summary
    The aim of this study was to determine connexions between thoracic duct and lymphatic patways of the diaphragm, in order
    to better understand the propagation in the mediastinum of infectious or neoplasic processes, the tumorous recurrence,
    physiopathology of the chylothorax in surgery of lung cancer. Subpleural lymphatics of 30 adult cadavers and 12 fetuses were
    injected with a modified Gerota's medium to permit lymph vessels and nodes to be visualized and then dissected. Each stage
    of the dissection was described and photographed. Diaphragmatic lymphatic afferents to the thoracic duct, originated from the
    posterior portion of the diaphragm, were injected in 75% of cases (with 25% of direct connexions). Mediastinal lymphatic
    afferents to the thoracic duct were injected in 30% of cases. These mediastinal lymphatic afferents connect thoracic duct with
    lymph vessels (para-esophageal lymph patways) arose from posterior portion of diaphragm, ascending along the esophagus
    and ending in the intertracheobronchial lymph nodes. Diaphragmatic and mediastinal lymphatic afferents to the thoracic duct
    are playing a major role in intrapleural cells resorption.
    Key-words:Lymphatics - Diaphragm - Thoracic duct - Diaphragmatic/Mediastinal lymphatic afferents - Chylothorax.
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    19 Volume 1. N°1. 2005
    Introduction
    Le cancer des poumons est en nette progression dans le
    monde. Une parfaite connaissance de la circulation
    lymphatique dans le médiastin est indispensable pour
    une meilleure compréhension de la propagation des
    processus néoplasiques, ainsi que pour une meilleure
    prise en charge thérapeutique. Le but de cette étude est
    d'apporter notre contribution en précisant les afférences
    diaphragmatiques et médiastinales du canal thoracique,
    ce grand collecteur de la lymphe, à partir de l'injection
    de la plèvre diaphragmatique de fœtus et de sujets anatomiques
    adultes.
    Matériel et Méthodes
    Notre étude a porté sur 30 sujets anatomiques adultes
    non embaumés de mort récente (24 à 72 heures), des
    deux sexes, âgés de 35 à 65 ans et sur 12 fœtus ou
    nouveau-nés des deux sexes, non embaumés. Ces sujets
    sont conservés au congélateur ou en chambre froide à
    moins 4°C. Les injections ont été réalisées dans des
    délais variables en moins de 24 heures.
    Le matériel d'injection comprend une seringue jetable de
    5 ml et une aiguille de lymphographie pédieuse rattachée
    à un cathéter de 20-30 cm dont l'avantage est une bonne
    répartition de la pression du produit d'injection et évite
    de ce fait la diffusion du produit, les décollements toujours
    néfastes à la dissection. Nous avons utilisé une
    masse colorée de couleur verte ou bleue le plus souvent
    dont le solvant est le xylène (Masse de Gerota modifiée).
    Les sujets ont été réchauffés en deux temps : le premier
    temps consiste à les exposer à la température ambiante
    pendant 2 à 3 heures (ou le plus souvent à les sortir
    la veille de la chambre froide ou du congélateur) ;
    le deuxième temps est réalisé peu de temps avant
    l'injection de la masse en versant abondamment de l'eau
    à 50°C sur les sujets adultes ou en plongeant les fœtus ou
    nouveau-nés dans des bacs remplis d'eau chaude à 50°C.
    De cette façon, la région à étudier est décongelée
    et laisse ainsi libre de tout obstacle les vaisseaux
    lymphatiques pendant l'injection. Ce réchauffement se
    poursuit pendant toute la durée du massage.
    La réalisation d'un volet costal bilatéral permet
    d'exposer la plèvre diaphragmatique. L'injection qui doit
    être douce, sans pression excessive, est sous-pleurale
    stricte, systématiquement réalisée dans les différents
    territoires du diaphragme, en des points précis, toujours
    les mêmes.
    La méthode adoptée est celle d'injection suivie de
    dissection immédiate ou différée d'au moins 24 heures
    (la progression de la masse étant ainsi meilleure).
    Chacun des temps de la dissection a été décrit et
    photographié. Nous avons adopté la systématisation des
    territoires lymphatiques du diaphragme selon Rouvière [1].
    Seuls ont été analysés ici, pour chaque territoire lymphatique,
    les collecteurs en rapport direct ou indirect avec le
    canal thoracique.
    Résultats
    Le canal thoracique a été constamment injecté à partir du
    diaphragme. Ses rapports avec le diaphragme et ses
    afférences diaphragmatiques et médiastinales ont pu être
    étudiés.
    Les afférences diaphragmatiques ont été constamment
    retrouvées (75% des cas), elles proviennent essentiellement
    des territoires lymphatiques postérieurs et moyens
    du diaphragme.
  • Le pédicule lymphatique postérieur droit. Il draine le
    territoire lymphatique postérieur droit du diaphragme
    [2]. Constamment retrouvé dans nos observations, il
    donne 3 branches pour le canal thoracique. La branche
    externe se détache très tôt du tronc principal, se porte en
    arrière et en dehors, sous-pleurale puis intramusculaire
    pour se drainer dans les lymphonœuds intercostaux
    postérieurs du 11e espace intercostal puis dans le canal
    thoracique. La branche médiane se détache du tronc
    principal à sa partie moyenne, empruntant une direction
    transversale et postérieure pour se drainer dans le canal
    thoracique après un court trajet sous-pleural puis
    intramusculaire réalisant ainsi un drainage direct sans
    relais lymphonodal. La branche interne, prolongement
    du tronc principal, se subdivise en deux, la branche
    antéro-interne sous-pleurale puis rapidement intramusculaire
    étant destinée au canal thoracique soit
    directement (25% des cas) soit après relais (75% des cas)
    dans le groupe des lymphonœuds situé à la face
    postérieure de l'orifice diaphragmatique de la veine cave,
    toujours après anastomose avec des collecteurs issus des
    territoires diaphragmatiques postérieurs et moyens droits
    et gauches.
  • Le pédicule lymphatique moyen droit. Ce pédicule qui
    draine la région juxta-phrénique droite ou territoire
    moyen du diaphragme [2], encore appelé segment
    accessoire du territoire antérieur droit de Rouvière, est
    constamment retrouvé. Sa branche postérieure longe le
    bord externe du groupe des lymphonœuds juxta-phréniques
    droits, se porte en arrière et en dedans, d'abord
    sous-pleurale puis intramusculaire pour se drainer dans
    le canal thoracique soit directement (25% des cas), soit
    après relais (75% des cas) dans le groupe des lymphonœuds
    situé à la face postérieure de l'orifice diaphragmatique
    de la veine cave, toujours après anastomose avec
    des collecteurs issus des territoires diaphragmatiques
    postérieurs et moyens.
  • Le pédicule lymphatique postérieur gauche. Il draine le
    territoire lymphatique postérieur gauche du diaphragme
    [2]. Constamment retrouvé, il est en rapport avec le
    canal thoracique par deux de ses branches. La branche
    externe se détache très tôt du tronc principal, se portant
    transversalement en arrière, d'abord sous-pleurale puis
    intramusculaire pour se drainer dans les lymphonœuds
    intercostaux postérieurs du 11e espace intercostal puis
    dans le canal thoracique. La branche médiane naît à
    20 Volume 1. N°1. 2005
    mi-parcours du tronc principal, se portant en arrière,
    sous-pleurale puis intramusculaire, pour se drainer dans
    les lymphonœuds juxta-aortiques donnant quelques
    canaux pour le canal thoracique. La branche interne,
    prolongement du tronc principal, se subdivise en deux ;
    seule la branche antéro-interne, après relais dans le groupe
    des lymphonœuds pré-oesophagiens, détache un
    collecteur qui contourne le bord droit de l'œsophage,
    s'enfonçant dans l'épaisseur du muscle diaphragme pour
    se drainer dans le canal thoracique après anastomose
    avec des collecteurs issus des territoires postérieur droit
    et moyens droit et gauche.
  • Le pédicule lymphatique moyen gauche. Il draine la
    région juxta-phrénique gauche ou territoire lymphatique
    moyen gauche du diaphragme [2], encore appelé
    segment accessoire du territoire antérieur gauche de
    Rouvière. Constamment retrouvé, il se draine dans le
    canal thoracique par sa branche postérieure après relais
    dans le groupe des lymphonœuds pré-oesophagiens et
    anastomose avec des collecteurs issus des territoires
    postérieurs et moyen droit.
    Afférences médiastinales. Elles ont été retrouvées dans
    30% de nos observations. Elles mettent en rapport le
    canal thoracique avec les chaînes lymphonodales
    viscérales ou voies péri-oesophagiennes, constamment
    retrouvées, qui drainent les territoires postéreiurs de la
    plèvre diaphragmatique vers les lymphonœuds péritrachéo-
    bronchiques. Ces afférences médiastinales, petits
    canaux lymphatiques très fins, de direction transversale,
    placés en pont entre le canal thoracique et les voies
    péri-oesophagiennes, ont pour racines les différents
    groupes des lymphonœuds situés sur le trajet des voies
    péri-oesophagiennes (lymphonœuds situés dans
    l'épaisseur des ligaments triangulaires des poumons,
    lymphonœuds péri-oesophagiens, lymphonœuds
    péritrachéo -bronchiques.
    Discussion
    Le drainage lymphatique du diaphragme est en étroite
    connexion avec le canal thoracique.
    Les afférences diaphragmatiques du canal thoracique.
    Les études anatomiques portant sur le canal thoracique,
    bien que nombreuses, n'apportent pas toujours de
    précision sur les afférences diaphragmatiques du canal
    thoracique. Notre travail est l'un des rares, à notre
    connaissance, à préciser ou repréciser les notions qui
    suivent. Le drainage indirect : Il est classique, assuré par
    les vaisseaux efférents des lymphonœuds médiastinaux
    postérieurs ou juxta-aortiques comme l'ont montré entre
    autres auteurs Poirier et Cunéo [3], Rouvière [1] et
    Jdanov [4]. Nous avons cependant précisé que ces voies
    indirectes prenaient naissance uniquement dans les
    territoires moyens droit et gauche, postérieurs droit et
    gauche du diaphragme. Le drainage direct : Il s'agit là
    d'une notion nouvelle, importante que nous avons
    mise en évidence. Ce mode de drainage explique la
    propagation rapide de processus infectieux ou néoplasiques.
    Il intéresse uniquement les territoires moyen et
    postérieur droit dont le drainage dans le canal thoracique
    se fait directement, sans interposition d'aucun relais
    lymphonodal. Les afférences médiastinales du canal thoracique.
    Les travaux anatomiques portant sur le canal
    thoracique ne précisent pas toujours les connexions entre
    le canal thoracique et les lymphonœuds médiastinaux
    mais plutôt avec les lymphonœuds pariétaux. Rouvière
    [1] signale que dans son parcours intrathoracique, le
    canal thoracique est en connexion normalement avec les
    lymphatiques prévertébraux et aussi avec les vaisseaux
    lymphatiques qui collectent la lymphe des ganglions
    intercostaux et juxta-vertébraux. En 1926, Latarjet et
    Gabrielle [5], après ligature du canal thoracique chez le
    chien, décrivent " des ganglions médiastinaux apparents
    volumineux, engorgés ". En 1933, Rodrigues et al [6]
    expérimentant chez le chien, avaient observé l'injection,
    après ligature du canal thoracique, d'un réseau
    lymphatique très développé autour de la trachée et de
    l'œsophage. En 1973, Defreitas et al [7] démontrent eux
    aussi, une recanalisation vers les lymphonœuds du
    médiastin après une telle ligature. Jdanov [4] sur 100
    injections de canal thoracique chez le cadavre apporte sa
    contribution : " Dans plusieurs cas, les vaisseaux
    afférents des ganglions médiastinaux et intercostaux se
    jettent dans le canal thoracique. Ceci indique la
    plasticité des valvules dans les vaisseaux ". Jdanov, très
    vraisemblablement, incluait les lymphonœuds
    intertrachéo-bronchiques dans ce qu'il appelle les ganglions
    médiastinaux. Plus récemment, Caplan [8] a mis
    en évidence un drainage lymphatique direct dans le
    canal thoracique à partir d'une étude du drainage
    lymphatique de 50 lobes pulmonaires supérieurs gauches.
    Ces constatations s'apparentent à celles plus
    anciennes de Sappey [9].
    Avec l'avènement de la lymphographie pédieuse,
    l'injection des lymphonœuds cervicaux, intercostaux
    pariétaux postérieurs puis également des lymphonœuds
    médiastinaux a été constatée [10, 11, 12, 13].
    Toutes les études citées ci-dessus ont porté sur les
    rapports entre le canal thoracique et les collecteurs
    lymphatiques pulmonaires.
    Notre étude anatomique précise, décrit les connexions
    dans le médiastin entre le canal thoracique et les voies
    péri-oesophagiennes qui drainent le territoire postérieur
    du diaphragme vers les lymphonœuds péritrachéo-bronchiques.
    En cas d'obstruction, de lésions d'une des voies
    (canal thoracique ou voies péri-oesophagiennes), ces
    connexions médiastinales vont dériver la lymphe vers la
    voie lymphatique perméable.
    Ces afférences médiastinales du canal thoracique, le plus
    souvent lésées dans les exérèses lymphonodales et
    pulmonaires, peuvent être la source des chylothorax
    post-opératoires.
    Conclusion
    Le canal thoracique, ce grand collecteur de la lymphe,
    entretient des rapports étroits avec le diaphragme
    dont on connaît la richesse du réseau lymphatique et
    l'importance dans le drainage physiologique de la cavité
    21 Volume 1. N°1. 2005
    pleurale. Les afférences diaphragmatiques et médiastinales
    du canal thoracique, nombreuses, nous font mieux
    comprendre la circulation lymphatique dans le médiastin
    avec ses voies de suppléance, le mode de propagation de
    processus infectieux ou néoplasiques, la genèse du
    chylothorax dans la chirurgie des cancers des poumons,
    pour une prise en charge thérapeutique meilleure.
    Références
    1- Rouvière H. Anatomie des lymphatiques de
    l'homme. In : Masson et Cie, ed. Paris :1932 ; 489.
    2- Okiemy G.Etude de la circulation lymphatique des
    parois thoraciques. Hidden G (dir). Thèse Anatomie.
    Université Paris VI. Paris. 1994.
    3- Poirier P, Cunéo B. Lymphatiques du thorax.
    In : Poirier P. Charpy A, ed. Traité d'Anatomie
    Humaine. Paris. Lahure ; 1912.
    4- Jdanov DA. Anatomie du canal thoracique et des
    principaux collecteurs du tronc chez l'homme. Acta
    Anatomica (Bale). 1959 ; 71 : 385-399.
    5- Latarjet M, Gabrielle H. La ligature du canal
    thoracique chez le chien. Applications anatomiques et
    thoraciques. Lyon Chir. 1926 ; 23 : 369-381.
    6- Rodrigues A, Carvalhor R, Pereisa S. Le canal
    thoracique et ses voies collatérales. C. R. Assoc. Anat.
    1933 ; 28 : 566-577.
    7- Defreitas V, Zorzetton, Prates JL, Seullner G.
    Collateral lymphatic circulation after thoracic duct
    ligature in dogs. Anat. Anz. 1973 ; 146 : 39-46.
    8- Caplan I. Révision anatomique du drainage
    lymphatique des lobes pulmonaires. Etude et recherche
    de 250 cas. Travail du laboratoire d'Anatomie. Faculté
    de Médecine, Université de Buenos Aires, Argentine.
    Argentine 1979.
    9- Sappey MPC. Anatomie, physiologie, pathologie
    des vaisseaux lymphatiques considérés chez l'homme et
    les vertébrés. Delahaye A, Lecrosnie E, ed. Paris. 1874.
    10- Hidden G, Florent J. Etude radio-anatomique du
    canal thoracique opacifié par lymphographie pédieuse. J.
    Chir. Paris. 1988 ; 91 : 373-392.
    11- Goffrini P. L'injection radio-opaque du canal
    thoracique. Observations morphologiques et fonctionnelles
    sur la circulation lymphatique lors des blocages
    néoplasiques des ganglions lymphatiques sous-diaphragmatiques
    et médiastinaux. La presse Médicale. 1962 ; 56
    : 2751-2754.
    12- Roca Rosetti S, Marrocu F, Cossu F. Aspetti
    linfygrafia dei linfaciti mediastinici. Rass. Med. Sarda.
    1963 ; 65 : 423-426.
    13- Pedicelli G, Mazzuoli G, Pedicelli C.
    Mediastinal lymphography ; Progress in lymphography.
    Ed. Weissleder H., Bartos V., Clodus L., Malek P.,
    Avicenum. Czechoslovak Medical Press. 1981. Prague.
    202-204.
    22 Volume 1. N°1. 2005
    Introduction
    Catamenial pneumothorax described by Maurer et al in
    1958 and named by Lillington in 1972 is a recurrent syndrome
    of pneumothoraces that occurs between 48-72
    hours after menstruation (1,7). It is a rare condition characterized
    by the recurring accumulation of air in the
    chest cavity (7). The condition occurs in the right lung in
    90%-95% of cases (6,7). It never occurs during periods of
    no ovulation as in pregnancy or while on oral contraceptives
    and mainly affects women between 30-40 years (1).
    The diagnosis of this syndrome is difficult as it requires
    multiple pneumothoraces along with the recognition of a
    connection to the patient's menstrual cycle. A case of
    catamenial pneumothorax which was managed effectively
    with chemical pleurodesis and the current research
    in the management of this pathology are presented.
    Case History
    The patient is a 39year old female with an eight year history
    of intermittent chest pain at the back felt mainly at
    the right scapular region and sometimes radiating anteriorly
    beneath the right breast. The pain is piercing in
    nature and comes during her menstrual period. It is
    worse when she moves the chest and relieved by analgesics.
    The pain was associated with cough and on three
    occasions with breathlessness on exertion and had to be
    admitted.
    She is nulliparous and undergoing treatment for primary
    infertility. She underwent myomectomy twice in 1996
    and 1998 respectively.
    On the three occasions that she presented at the hospital,
    she was not in respiratory distress. She was not pale and
    not cyanosed. Her respiratory rate was between 24-28
    breaths per minute. The right chest was tympanitic on
    percussion with diminished breath sounds.
    Examination of the other systems was normal.
    The chest X-ray on the third presentation is shown below in
    Fig1. Right pnueumothorax in patient with
    Catamenial pneumothorax
    Catamenial Pneumothorax
    A case report and review of the literature.
    Mark TETTEY, Lawrence SEREBOE, Frank EDWIN, Kwabena FRIMPONG-BOATENG
    National Cardiothoracic Centre Accra-Ghana
    Correspondence : Doctor Mark TETTEY PO Box KB 77 Korle BU- Accra - Ghana
    E.MAIL : mawut@mail.com
    Sammary
    Catamenial pneumothorax is a spontaneous pneumothorax that occurs during menstruation. We present a case of catamenial
    pneumothorax which was treated with chemical pleurodesis after tube thoracostomy and underwater sealed drainage.
    The diagnosis was established based on the history. She currently does not have recurrence of pneumothorax after
    five months of follow up, but complains of monthly chest pain. The pathophysiology and the current research in the
    management of catamenial pneumothorax are reviewed.
    Keywords:Catamenial pneumothorax-pleurodesis-endometriosis.
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    23 Volume 1. N°1. 2005
    Tube thoracostomy with underwater-seal drainage was
    carried out during the three admissions. Chemical
    pleurodesis using 2 grams of tetracycline mixed with
    50mls of 0.5% xylocaine was effected in her last two
    admissions. She still has the chest pain associated with
    cough every month but with no pnueumothorax.
    Discussion
    Catamenial pneumothorax is defined as a recurrent
    syndrome of pneumothorax that occurs between
    48-72hrs after menstruation (7). It mainly affects women
    between the ages of 30-40years with the history of
    pelvic endometriosis and the pneumothoraces are
    predominantly right-sided in 90-95% of cases (1,7). The
    diagnosis of this syndrome is difficult as it requires
    multiple pneumothoraces along with the recognition of
    a connection to the patient s menstrual cycle. As a result
    there have only been approximately 200 cases
    documented in the international literature as at April
    2003 (7). Catamenial pneumothorax is a subset of
    primary spontaneous pneumothorax. The presentation is
    as with spontaneous pneumothorax i.e. chest pain and
    dyspnoea (5,7). In our patient in addition to the
    symptoms described she had cough which was recurrent
    with the menses.
    The diagnosis of catamenial pneumothorax is usually
    based on either a chest pain associated with the start of
    menstruation or the history of recurring pneumothoraces
    that are predominantly right-sided and coincide with the
    onset of menstruation (5,7). The findings after invasive
    treatment usually support the diagnosis of catamenial
    pneumothorax. The diagnosis of our patient was mainly
    based on the history which is typical of catamenial
    pneumothorax (11). Four theories currently exist to
    explain the pathology of catamenial pneumothorax.
    The most common is the movement of endometrial
    implants to the right diaphragm. This explanation is
    called the Anatomic model (7). The endometrial tissue
    preferentially goes to the right chest because of the
    recognized peritoneal circulation up from the pelvis to
    the right side (4,7). Other explanations include spikes of
    intraperitoneal pressure in the right subphrenic space
    accompanying respiratory activity and physical exertion
    with the solid liver acting as a piston. In contrast, the
    loose arrangement and the increased mobility of the left
    subphrenic organs minimized such pressure changes
    under the left hemi diaphragm (12,4).
    These implants then create channels or fenestrations
    through the diaphragm that will allow further implants to
    move into the chest or allow transgression of air. These
    fenestrations are seen in only 19-38.8% of cases
    (2,7,14). The presumed timing of the pneumothorax
    around menstruation is postulated to occur because of
    the passage of the cervical mucous plug that
    allows retrograde movement of air. Studies have
    documented pneumoperitoneum at the same time as the
    pneumothorax (4).
    The second mechanism explaining the catamenial pneumothorax
    is known as the Metastatic Model. (7). In this
    model, the endometrial tissue makes its way from the
    pelvis to the chest cavity in one of two ways , either up
    through congenital diaphragmatic fenestrations or via
    micro embolism through the pelvic vein. Both modes of
    travel result in the movement of endometrial tissue into
    the thorax where it implants itself either onto the lung
    parenchyma and causes local defects or onto the
    diaphragm itself. (7). The third theory involves the
    elevated prostaglandin levels that occur during
    menstruation. Of significant interest is prostacycline F2,
    which causes severe vasospasm and bronchospasm. It is
    believed that this leads to the rupture of alveoli and
    results in a pneumothorax (7). The last theory is the
    spontaneous rupture of sub pleural blebs due to
    hormone changes occurring with menses that leads to
    pneumothorax. These last two theories do not explain the
    right sided predominance of catamenial pneumothorax.
    One expects to find burst or unburst blebs on the lung
    surfaces but this is not seen on thoracoscopic investigations
    considering the last theory.
    In most cases of catamenial pneumothorax, the initial
    pneumothorax episodes are treated in the same way as
    any primary pneumothorax. When this fails medication
    and hormonal drugs (e.g. Danazol, gonadotrophin-releasing
    hormone (GnRH) analogues, possibly hormonal
    contraceptive drugs or progestogens.) with effective
    pleurodesis are considered to be the most efficient
    methods of treatment.(3,6,9).With our case the use of
    hormonal drugs was not advisable since she is being
    treated for infertility.
    Over the years, two main categories of treatment have
    been tried - medical and surgical. The medical options are
    mainly hormonal therapies that are aimed at suppressing
    the activity and growth of endometrial tissue
    present in the chest. This is done by suppressing
    ovulation and oestrogen release (7,10). The hormonal
    treatments that have been tried to date are testosterone
    derivatives, oral contraceptives and GnRH agonists.
    They have been found to prevent approximately 50% of
    recurrences of pneumothorax (7). GnRH agonists are
    known to preserve the reproductive potential of the
    patient (7,8).
    Surgical options include pleurodesis, hysterectomy, and
    tubal ligation, thoracoscopic diaphragmatic endometrial
    resection along with bleb and apical resection where
    applicable (3,5,7). Pleurodesis (mechanical or chemical)
    have been found to be an effective method of preventing
    recurrent pneumothoraces but does not treat the root
    problem. In some centers, pleurodesis has been used as
    a first line of treatment for primary spontaneous
    pneumothorax. For patients with catamenial pneumothorax,
    it is common for them to still experience chest pain
    and other symptoms without lung collapse during
    menses after pleurodesis. (4,7). Our patient still has
    24 Volume 1. N°1. 2005
    25 Volume 1. N°1. 2005
    chest pain with cough during menses but without
    pneumothorax .This is known to occur when there is a
    remaining endometrial tissue in the pleural cavity.(7)
    Hysterectomy with bilateral oophorectomy is another
    option for treatment that is most often used in women
    outside of childbearing years. It is effective for
    sometime but has the drawback of hypoestrogenia. On
    the bases of the hypothesis of transfallopian passage of
    air, some patients are treated by tubal ligation only (3,5).
    This mode of treatment is not suitable for patient s in
    their child bearing years.
    Evaluation of the diaphragm and the pleural space are
    easily done with the thoracoscope and if holes or
    endometrial implants are seen, they are managed by
    resection and/or suturing (4,7). Multiple holes over large
    areas of the diaphragm are best suited for pleurodesis .
    Localized areas may be resected or sutured. Large resection
    may be patched with a prosthetic material (4).
    Plication of the involved area has also been documented
    (14). If endometrial implants are found their resection
    should be performed to limit further endometrial spreading.
    It has been found that overall the surgical treatment
    of catamenial pneumothorax results in a far lower
    recurrence rate than the hormonal treatment does
    (7). Surgical treatment should be accomplished during
    menstruation for an optimal visualization of pleurodiaphragmatic
    endometriosis.
    Conclusion
    To our knowledge this is the first case of catamenial
    pneumothorax reported in Ghana. The diagnosis is mainly
    based on the history and clinical findings .The case
    discussed has the typical history and clinical findings of
    catamenial pneumothorax. Management of catamenial
    pneumothorax is either surgical or hormonal or the
    combination of both. The combination therapy is the
    most efficient way of managing this condition. It is more
    difficult with patients in their child bearing years since
    hormonal therapy becomes unsuitable. Video-assisted
    thoracoscopic surgery is helpful if available.
    References
    1. David Sabiston, Frank Spencer; Surgery of
    the chest. Pg. 451.
    2. Kazuhiro Funatsu, MD. Catamenial pneumothorax:
    Can all cases be explained by pore hypothesis?
    Letter to the Editor. Chest; Aug. 2003.
    3. Hamacher J, Bruggisser D, Mordasini C;
    Menstruation associated (catamenial) pneumothorax and
    catamenial haemoptysis. Schweiz Med Wocenschr. 1996
    May 25; 126 (21): 924-32.
    4. Stephen R. Hezelrigg MD, FCCP. Secondary
    Spontaneous Pneumothorax: Chest 2003; 124:781-782.
    5. Downey DB; Towers MJ; Poon PY; Thomas SO;
    Pneumoperitoneum with catamenial pneumothorax: AJR
    AM J Roentgenol. 1990 Jul; 155 (1):29-30.
    6. Karim Jina; what is catamenial pneumothorax?
    pneumothorax .org
    7. Kelly E. Wallis ; Catamenial Pneumothorax :
    Review of current findings; April 17 2003 www.rtso.org
    8. Sakiko Yasui et al;A case of catamenial pneumothorax
    treated by Video Assisted Thoracoscopic Surgery:
    Yonago Acta media 2003; 46: 25-28
    9. Henry F. Tripp MD, Capt. Linda P. Thomas
    MD, Capt. James A. Obney MD.; Current therapy
    of catamenial pneumothorax: The Heart Surgery Forum
    Oct. 1998: www.hsforum.com
    10. R L Dotson , C M Peterson, R C Doucette, R
    Quiton, D Y Rawson , K P Jone: Medical Therapy
    for recurring catamenial pneumothorax following pleurodesis:
    Obstetrics and Gynaecology 1993; 82: 656-658
    11. Marco Alifano et al: Catamenial pneumothorax.
    A Prospective Study. Chest: 2003; 124: 1004-1008
    12. Paul A Kirschner MD, FCCP. Catamenial
    Pneumothorax. An example of Porous Diaphragm
    Syndromes. Chest. 2000; 118: 1519-1520
    13. Patrick Bagan, MD et al: Catamenial
    Pneumothorax: Retrospective study of surgical treatment.
    Ann Thorac. Surg 2003;75: 378-381
    14. Stephen Korom MD. et al. Catamenial
    Pneumothorax revisited: Clinical approach and systematic
    review of the literature. J Thorac Cardiovasc. Surg
    2004; 128: 502-508
    Diagnosing vascular diseases in our community - patient's
    complaints and doctor's constraints
    Gabriel U. CHIANAKWANA
    Department of surgery,
    NNnamdi Azikiwe University Teaching Hospital,
    Nnewi, Anambra State, Nigeria and Gabro Specialist Hospital, Nnewi, Anambra State, Nigeria.
    Correspondence: P.O. Box 2366, nnewi, anambra State, Nigeria.
    E.mail : gchianakwana@yahoo.com
    Abstract
    Background: Contrary to previously held belief, vascular diseases are not rare in our community. What is truly rare is
    our ability to pick them up when they present. Aims and Objectives: To study the cases of vascular diseases seen in our
    center, with a view to seeing how the diagnosis was made and how we can improve our diagnostic acumen.
    Design: Retrospective study.
    Settings: Nnamdi Azikiwe University Teaching Hospital, Nnewi Nigeria, a tertiary institution, and Gabro Specialist
    Hospital, Nnewi Nigeria, a private hospital, both health establishments serving rural, semi-urban and urban communities.
    Patients and Methods: Every patient who had a working diagnosis of any form of vascular disease, excluding trauma
    cases, from 1st June 2001 to 15th December 2004, was included in this study.
    Results: Two hundred and one patients were identified. One hundred and three patients had varicose veins. Forty-four
    had deep vein thrombosis, 31 had peripheral arterial disease, 17 had different forms of vascular malformations and six
    had aneurysms. Most of the patients who were advised to do angiography or venography complained that they could
    not afford the high cost of the investigation in other centers. Our institution at that time did not have facilities for angiography.
    The diagnosis was made at post-mortem in two patients.
    Conclusions: With the exception of varicose veins, the index of suspicion for other vascular diseases is still very low in
    our community. In those patients in whom the diagnosis is highly suspected, diagnostic facilities are not readily
    available to confirm diagnosis or to assess the full extent of the disease. This is a big constraint. Patient's poverty and
    the absence of any form of social welfare package in our community is another big constraint. A high index of suspicion
    amongst doctors, coupled with the availability of reliable diagnostic tools, and a functional national health insurance
    scheme will certainly reduce patients' complaints and doctors' constraints and improve the care of patients with vascular
    diseases in our community.
    Keywords:Diagnosing-vascular diseases-complaints-constraints.
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    26 Volume 1. N°1. 2005
    Introduction
    Most doctors in our community have, for a very long
    time now, held the belief that vascular disease is a
    disease of the western world and is not a problem for
    blacks.1 This most probably must have influenced
    hospital policy makers, amongst whom are medical doctors,
    in playing down on the importance of provision of
    adequate diagnostic tools for vascular diseases in most
    government hospitals.
    In times past, most blacks in our community maintained
    the life-style they inherited from their forefathers. With
    the world now becoming a global village, and because of
    the desire to belong to the 'elite' class, blacks in our
    community are fast adopting western life-style. As a
    result of this, they now indulge, more than ever before,
    in smoking and in the unrestrained consumption of
    animal fat. Diabetics and patients with obesity and
    atherosclerosis abound in our community.1 This
    scenario is further worsened by an alarming degree of
    sedentary life now creeping in amongst the affluent in
    our society who sadly have little or no provision for a
    structured daily physical exercise program. Although the
    disease-state of our patients is now changing in our community,
    to include western pattern of diseases, most
    health-care providers appear to be still holding on to the
    past and still have a low index of suspicion for vascular
    diseases in blacks. Some tertiary institutions still lack
    the basic tools for investigating vascular diseases. This
    worrisome state of affairs prompted this study.
    Patients and Methods
    Patients who presented with clinical features of vascular
    diseases in our center (excluding trauma cases) between
    15th June 2001 and 15th December 2004 (a three and
    half-year period) were studied. They were first
    identified from the ward and theatre records and their
    cases notes were retrieved from the Medical Records
    department. From each case note, the following
    data were extracted: age, sex, symptoms, signs,
    investigations, and diagnosis.
    Results
    Two hundred and one patients were studied. Their ages
    ranged from 14 to 78 years, with a mean of 55 years
    Table I. Ages of patients
    One hundred and twenty-one were males and 80 were
    females, giving a male : female ratio of 1.5 : 1. As
    shown in
    Table II, Symptoms of vascular diseases that the
    patients presented with
    most of the patients presented mainly with prominent
    veins in the lower limb (with or without an ulcer), pain
    in the lower limb, or paraesthesia of the lower limb. The
    signs were mainly those of varicosities in the lower
    limbs, pedal oedema (with or without dermatitis), calf
    tenderness or decreased distal arterial pulsation
    Table III. Signs of vascular diseases that the
    patients presented with
    The investigations that were done included
    abdomino-pelvic ultrasonography in 97 patients,
    angiography in only three patients, chest radiograph in
    two patients, and barium meal in one patients who had
    features of peptic ulcer disease but who turned out at
    post-mortem to have had thoracic aortic aneurysm
    (Table IV). Forty-four patients had deep vein
    thrombosis, 31 had peripheral arterial disease, 17 had
    different forms of vascular malformations (15 capillary
    haemangiomas and two cavernous haemangiomas) and
    six had aortic aneurysms (Table V). The youngest
    patient in this study, a 14-year old boy, had cavernous
    haemangioma of the left hand. The diagnosis of thoracic
    aortic aneurysm was made at post-mortem in two
    patients. These two cases have previously been
    Ages in years Number of patients Percentage
    10 - 19 1 0.5%
    20 - 29 3 1.5%
    30 - 39 2 1.0%
    40 - 49 26 12.9%
    50 - 59 68 33.8%
    60 - 69 92 45.8%
    70 - 79 9 4.5%
    Total 201 100.0%
    Symptoms Number of patients
    Prominent veins in the lower limb (with or without an ulcer) 103
    Pain in calf on walking (claudication) 64
    Rest pain 3
    Fever 11
    Paraesthesia 32
    Chest pain 2
    Back pain 2
    Abdominal discomfort 1
    Discoloration of skin/Painless skin swellings 17
    Signs Number of patients
    Varicosities in the lower limb (with or without varicose ulcer) 103
    Pedal oedema (with or without dermatitis) 77
    Tenderness in calf 48
    Decreased distal arterial pulsation 22
    Absent arterial pulsation 3
    Shiny toes 16
    Toe ulcers 5
    P
    27 Volume 1. N°1. 2005
    reported.1 Concerning the remaining four cases of
    aortic aneurysms, the only diagnostic tool available was
    abdomino-pelvic ultrasound which confirmed the diagnosis.
    All the cases of deep vein thrombosis in this
    study occurred in the surgical and medical wards. They
    were diagnosed purely on clinical grounds. There were
    no investigations to confirm the diagnosis or to assess
    the extent of the disease.
    Table IV . Investigations carried out in the patients
    with vascular diseases
    Table V . Various vascular diseases that
    were diagnosed
    Discussion
    This study reveals that much needs to be done to sharpen
    the diagnosis of vascular diseases in our community. By
    and large, the diagnoses were clinical and lacked
    the essential support of investigative tools such as
    angiography, ultrasound especially helical computed
    tomography (CT)-scan2, and CT-scan with measuring
    angiogram1. Occasionally magnetic resonance imaging
    (MRI) may be indicated.
    Because aortic aneurysm is an asymptomatic but
    potentially fatal condition3, the index of suspicion needs
    to be high. Indeed the two cases of thoracic aortic
    aneurysms had all the features of aneurysms but the
    diagnosis was missed until the aneurysms ruptured and
    the patients died. The diagnosis was then made in
    the post-mortem room.1 When they are dissecting,
    aneurysms are almost always symptomatic4. In their
    study, Puech-Leao et al3 detected 60 aneurysms by
    palpation but only 20 of these were confirmed by
    ultrasound. They also noted that, conversely, 41 of the
    ultrasound-detected aneurysms were not palpable. The
    lesson to be learnt here is that, no matter how good our
    clinical skills are, we may still need the support of
    investigative tools.
    Most of the patients in our series were in the 6th and 7th
    decades of life. This finding agrees with that of Hirsch
    et al5 that most of the patients with vascular diseases are
    older. Only three of our patients had rest pain suggesting
    critical leg ischaemia. This is similar to the findings of
    Halperin6 in whose series only 1% of patients had
    critical leg ischaemia (rest pain or gangrene). In their
    study, Hirsch et al5 noted that awareness of peripheral
    arterial disease was also low in their community,
    resulting in low standards of medical care. Similar to the
    findings by McDermott et al7, some of our patients with
    peripheral arterial disease were asymptomatic.
    Peripheral arterial disease is associated with significant
    morbidity and can negatively affect quality of life8. Port
    wine stains (capillary vascular malformations, also
    known as capillary haemangiomas) represent the most
    common type of vascular malformation in our series and
    in the series by Lam and William9
    The complaints by patients concerning high cost of
    investigations are real. Some patients are just too poor
    that they cannot afford the cost of angiography, only
    1.5% being able to afford it in our series. Because of
    poverty, coupled with illiteracy, some patients tend to
    manage at home until the condition becomes quite
    advanced as in the three cases that presented with absent
    pulsation in the distal arteries, and rest pain.
    To improve the diagnostic acumen of vascular diseases
    in our community, which, by and large, represents the
    average African setting, the following recommendations
    may be useful:
    More doctors should be exposed to the management of
    vascular diseases during the course of their residency
    training. This would raise their awareness of the
    common vascular diseases in their environment.
    Government and private health institutions should
    endeavour to provide the basic tools for diagnosing
    vascular diseases. There should be an honest
    commitment towards providing the citizenry with a
    workable national health insurance scheme so that
    indigent patients can still get quality healthcare.
    Screening programs for vascular diseases will ultimately
    improve the quality of life of our patients.10
    Investigations Number of patients Percentage
    Abdomino -pelvic ultrasonography 97 48.3%
    Angiography 3 1.5%
    Chest radiograph 2 1.0%
    Radiograph of tibio -fibula 13 6.5%
    Barium meal 1 0.5%
    Haemoglobin estimation 201 100.0%
    Urinalysis 201 100.0%
    Disease Number of patients Percentage
    Varicose veins (with or without ulcers) 103 51.2%
    Deep vein thrombosis 44 21.9%
    Peripheral arterial dise ase 31 15.4%
    Vascular malformations 17 8.5%
    Aortic aneurysms 6 3.0%
    Total 201 100.0
    28 Volume 1. N°1. 2005
    29 Volume 1. N°1. 2005
    References
    1. Chianakwana G. U., Odike M. A. C., Nwofor A. M. E.
    Problems and Prospects of managing Thoracic Aortic
    Aneurysm at the Nnamdi Azikiwe University Teaching
    Hospital, Nnewi Nigeria. World J. Surg. 2004; 28: 288-290.
    2. Fukuhara R., Ishiguchi T., Ikeda M., Ota T.,
    Takai K., Satake H., Ishigaki T. Evaluation of
    abdominal aortic aneurysm for endovascular stent-grafting
    with volume-rendered CT images of vessel lumen
    and thrombus. Radiat Med. 2004; 22(5): 332-41.
    3. Puech-Leao P., Molnar L. J., Oliveira I. R.,
    Cerri G. G. Prevalence of abdominal aortic aneurysms
  • a screening program in Sao Paulo, Brazil. Sao Paulo
    Med J. 2004; 122(4): 158-60.
    4.Robles C., Malaret G. Experience of aortic aneurysms
    in the cardiovascular center of Puerto Rico and the
    Caribbean (1992 through 1997). Bol Assoc Med P R.
    2004; 96(1): 45-50.
    5. Hirsch A. T., Halverson S. L., Treat-Jacobson
    D., Hotvedt P. S., Lunzer M. M., Krook S., Rajala
    S., Hunninghake D. B. The Minnesota Regional
    Peripheral Arterial Disease Screening Program: toward a
    definition of community standards of care. Vasc Med.
    2001; 6(2): 87-96.
    6. Halperin J. L. Evaluation of patients with peripheral
    vascular disease. Thromb Res. 2002; 106(6): 303-11.
    7. McDermott M. M., Greenland P., Liu K.,
    Guralnik J. M., Criqui M. H., Dolan N. C.,
    Chan C., Celtic L., Pearce W. H., Schneider J.
    R., Sharma L., Clark E., Gibson D., Martin G. J.
    Leg symptoms in peripheral arterial disease: associated
    clinical characteristics and functional impairment.
    JAMA. 2001; 286(13): 1599-606.
    8. Olson K. W., Treat-Jacobson D. Symptoms of
    peripheral arterial disease: a critical review. J Vasc Nurs.
    2004; 22(3): 72-7.
    9. Lam S. M., William E. F. 3rd. Practical considerations
    in the treatment of capillary vascular malformations,
    or port wine stains. Facial Plast Surg. 2004; 20(1): 71-6.
    10. Spencer C. A., Norman P. E., Jamrozik K.,
    Tuohy R., Lawrence-Brown M. Is screening for
    abdominal aortic aneurysm bad for your health and wellbeing?
    ANZ J Surg. 2004; 74(12): 1069-75.
    Un cas de dissection aortique traumatique découverte
    à Bamako (Mali)
    One case of traumatic aortic dissection in Bamako (Mali)
    Boubacar DIALLO 1, Sadio YENA 2, Kassoum SANOGO 3, Seydou DIAKITE 1, Ilo Bella DIALL 1, Eugen
    NDIRAHISHA 1
    (1) service de Cardiologie 'B', C.H.U du Point G, Bamako (Mali)
    (2 ) Service de Chirurgie 'A', C.H.U du Point Bamako (Mali)
    (3) Service de Cardiologie, C.H.U Gabriel Touré, Bamako (Mali)
    Correspondance : Docteur Sadio Yena;
    CHU du Point G BP. 2368 Bamako-Mali
    E.mail : sadioy@hotmail.com
    Résumé
    Nous rapportons un cas de dissection aortique thoraco-abdominale traumatique chez un adulte associée à une
    cardiomyopathie hypertensive. Le tableau clinique associait à la douleur thoraco-lombaire un souffle d'insuffisance
    aortique anciennement inexistant. L 'étiologie était considérée comme traumatique devant la précession d'un choc
    thoraco-abdominal lors d'une agression avec choc thoraco-abdominal. Le diagnostic cliniquement évoqué sera confirmé
    par l'imagerie. Le traitement restera conservateur à cause des conditions de socio-économiques précaires du patient et la
    non disponibilité d'unité de chirurgie cardiaque à Bamako.
    Mots clés : Dissection-Traumatisme-Aorte.
    Summary
    It is about an observation of traumatic dissection of thoraco-abdominal aorta in an adult, somewhere else suffering from
    hypertensive cardiomyopathy. The clinical picture associated thoraco-lumbar pain, and the appearance of a formerly
    non-existent sign of aortic inssufficency. The etiology was considered as traumatic in front of the precession of a thoraco-
    abdominal shock. Clinically evoked diagnosis will be confirmed by the prints. The treatment remained medical
    because of the absence of heart surgery unit in Bamako and in front of the beggary of the patient not allowing him to be
    evacuated towards a better equipped centre.
    Keywords: Dissection-Traumatism-Aorta.
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    30 Volume 1. N°1. 2005
    Introduction
    La dissection aiguë de l'aorte thoracique est une éventualité
    rare mais grave surtout dans un contexte de pénurie.
    En Occident, elle constitue de par son pronostic
    sévère, une des premières urgences chirurgicales cardiovasculaires
    [1,2,3]. Elle est décrite le plus souvent chez
    l'homme et au-delà de 50 ans. Son diagnostic repose sur
    la clinique, parfois trompeuse et surtout l'imagerie (l'échographie
    transoesophagienne, l'angioScan et
    l'angioIRM). Ces moyens d'investigations permettent
    également d'en préciser la classification, base d'une indication
    thérapeutique efficiente. La prise en charge de ses
    formes chirurgicales a été récemment améliorée par l'utilisation
    de colles biologiques. L'ensemble de ces difficultés
    diagnostiques et thérapeutiques chirurgicales, la
    rareté des dissections aortiques d'origine traumatique
    nous a incité à rapporter le premier cas du genre décrit
    dans le service de Cardiologie " B " du CHU du Point "
    G " à Bamako au Mali.
    Observation
    M. Y.B. 42 ans, de sexe masculin, commerçant résident
    à Bamako est hospitalisé pour la première fois dans le
    service de cardiologie B du C.H.U. du point G le
    18/05/04 pour insuffisance cardiaque. Il est tabagique a
    12P/A et rapporte dans ses antécédents médicaux
    une hypertension artérielle connue depuis 3 ans et
    irrégulièrement traitée. Il signale l'installation insidieuse
    depuis trois mois d'une dyspnée initialement d'effort,
    rapidement orthopnéique, insomniante, associée à une
    toux d'effort et nocturne parfois hémoptoïque. Il nous est
    conduit devant l'insuccès des différentes thérapeutiques
    digitalo-diurétiques prescrites par différents
    cardiologues en externe. A l'entrée, il s'agit d'un patient
    amaigri, bien coloré mais essoufflé. L'auscultation
    cardio-pulmonaire retrouvait une tachycardie régulière à
    120 bat/min avec un galop mitral protodiastolique, des
    bruits du cœur assourdis et une régurgitation mitrale
    protosystolique. Les poumons étaient granuleux aux
    bases, le foie augmenté et douloureux, les jugulaires turgescentes
    et la tension artérielle à 170/140 mm hg.
    Les résultats du bilan d'admission étaient :
  • Un électrocardiogramme
    fig1 : Rythme sinusal avec hypertrophie
    ventriculaire gauche
    de repos déroulant un rythme sinusal à 120 bat/min avec
    une hypertrophie ventriculaire gauche.
  • Une cardiomégalie à la radiographie thoracique de face
    avec stase veineuse.
    fig 2: thorax de face :
    cardiomégalie
    avec saillie convexe
    de l'arc moyen gauche
    sans foyer
    pleuro-parenchymateux
    apparent.
    Un ventricule gauche était globuleux à l'échographie
    cardiaque, dilaté (diamètre télé diastolique ventriculaire
    gauche à 60 mm) et hypertrophié (épaisseur septale et
    pariétale à 14 mm). Les valves étaient de texture
    normale avec une cinétique de bas débit et les fonctions
    systoliques et diastoliques ventriculaires gauches
    altérées (FR=18,9% et E<A). Ailleurs il existait un
    épanchement péricardique modéré postéro latéral.
  • La biologie a montré une créatinémie à 173,5micro
    mol/l, une glycémie et une formule sanguine normales.
    La sérologie HIV est revenue négative.
  • L'écho-doppler rénal était sans particularité.
    Au total, il s'agissait d'une insuffisance cardiaque
    chronique systolo-diastolique d'origine hypertensive
    associée à une insuffisance rénale et évoluant
    favorablement sous traitement conventionnel
    diurétique, vasodilatateur et antiagrégant plaquettaire
    associé à l'éviction sodée. M. Y.B. quitte le service le
    28/05/04 fonctionnellement muet avec un examen
    physique cardio-pulmonaire physiologique et de bonnes
    constantes hémodynamiques sous régime hyposodé,
    Furosemide 40 mg/j, Captopril 25mg/j, et Aspégic
    100mg/j. Le 10/06/04, le patient est réadmis pour une
    syncope précédée de violentes douleurs thoracolombaires
    et secondaire à un traumatisme thoracoabdominal
    (coups de coude et de genou assénés lors
    d'une agression).
    L'auscultation cardiaque retrouvait une fréquence à 100
    bat/min avec un souffle diastolique le long du bord gauche
    du sternum, d'intensité 3 à 4/6 absent jusque là et
    isolé, sans signes de stase.
    La tension artérielle était à 150/110 mm hg.
    A la radiographie pulmonaire frontale
    (fig 3 et 4),
    fig 3 : Dissection vue de face : Elargissement médiastinal moyen
    et supérieur avec double contour du bouton aortique.
    le cœur était augmenté de volume (index cardiothoracique
    à 66,1%) sans signe d'hypertension
    veino-capillaire associée mais avec un élargissement
    médiastinal supérieur par une dilatation aortique avec
    double bouton. Ce tableau évoquait vraisemblablement
    31 Volume 1. N°1. 2005
    une dissection aortique.
    Ce qui a été
    confirmée par :
  • Une échocardiographie
    avec doppler
    (fig 5) retrouvant
    une cardiomyopathie
    dilatée hypertrophique
    normocontractile
    avec énorme
    d i l a t a t i o n
    aortique initiale à
    65,1mm étendue
    à l'anneau avec
    désin sertion de
    la sigmoïde postérieure,
    fluttering
    septomitral et flap intimal. On notait par ailleurs une formation
    échogène intimale antérieure étendue à toute
    l'aorte visible (compatible avec un thrombus) et une
    régurgitation aortique au doppler.
    fig 5 : Echo-Cœur
    Aspect de cardiomyopathie hypertrophique normocontarctile,
    dilatation aortique avec Fluttering septomitral et
    thrombus antérieur pariétal.
    fig 6 : Echo-doppler de l'aorte abdominale Dilatation
    aortique avec dédoublement des écho
    pariétaux et présence de formations cruoriques
    sur tout le segment actasié.
  • Une dilatation de l'aorte abdominale à l'écho-doppler
    (fig 6) à 45,1 mm, étendue de l'origine du tronc coeliaque
    jusqu'au départ des artères rénales et associée à
    une formation cruorique sur tout ce trajet.
    Il s'agissait alors d'une dissection aortique (type I ou type
    III avec extension rétrograde de DE BAKEY) sur une
    cardiomyopathie hypertensive. La notion de traumatisme
    violent thoraco-abdominal et l'absence de signes
    cliniques et complémentaires de dissection lors de sa
    première admission (absence de souffle diastolique,
    aorte de diamètre normal à l'écho-coeur et une silhouette
    médiastinale normale sur le premier cliché pulmonaire)
    orientent vers une étiologie traumatique malgré la
    coexistence d'autres facteurs de risque tels que
    l'hypertension artérielle et le tabagisme modéré.
    Le traitement restera médical devant l'absence d'unité
    de chirurgie cardiovasculaire à Bamako et devant
    l'impossibilité du malade à supporter les coups
    financiers d'une évacuation sanitaire vers un centre plus
    équipé en dehors du Mali.
    Malgré un traitement médical conservateur, le 05
    /10/2004, il décède brutalement par choc hypovolémique
    après précession de violentes douleurs abdominales évoquant
    un tableau de rupture.
    Commentaires
    La dissection aiguë de l'aorte constitue la première
    urgence chirurgicale en chirurgie cardio-vasculaire avec
    une mortalité spontanée importante estimée à 50% de
    décès dans les 48 premières heures et à 80% à la fin du
    premier mois [1, 3]. Elle est définie par un clivage
    longitudinal de la média aortique avec formation brutale
    d'un flap intimal séparant le vrai chenal (lumière
    aortique normale ou cylindre interne) d'un faux chenal
    ou cylindre externe [4]. Elle intéresse en premier lieu
    l'aorte mais peut s'étendre aux différentes branches
    collatérales ou de divisions. On distingue deux
    classifications dont la plus récente est celle de
    STANFORD avec deux types A et B .
    Il s'agit d'une pathologie relativement rare (1 à 5 cas
    pour 100.000 habitants par an) et apparaissant le plus
    souvent entre 60 et 70 ans [ 3,4]. Toutefois elle peut
    toucher des patients âgés de moins de 20 ans (avec alors
    une prédisposition familiale) ou de plus de 80 ans
    (habituellement hypertendus et victimes de dissection
    de type B). Les facteurs étiologiques en sont multiples et
    les plus fréquemment rencontrées sont : hérédodystrophies
    du tissu conjonctivo-élastique, malformations aortiques,
    l'athérosclérose, HTA, grossesse, artérite inflammatoire
    et traumatisme. L'homme est 2 à 3 fois plus touché que
    la femme. Le tableau classique clinique associe douleur
    thoracique migratrice prolongée, d'allure infarctoïde
    associée à une asphygmie et à une insuffisance aortique
    de novo. D'autres symptômes peuvent être associés en
    fonction de l'extension de la dissection aux troncs
    32 Volume 1. N°1. 2005
    fig 4 :
    Dissection de profil gauche :
    Ectasie aortique segmentaire
    artériels thoraciques ou abdominaux. Il peut s'agir de
    manifestations neurologiques, digestives, rénales ou
    pulmonaires par mécanismes variés (extension de la
    dissection, ischémie, compression d'un organe de
    voisinage ou par rupture) [1, 3, 4].
    L'ECG est normal le plus souvent et surtout permet
    d'éliminer un infarctus du myocarde constituant un
    premier diagnostic différentiel avec une prise en charge
    totalement différente. Cependant des anomalies de
    repolarisation de type ischémique peuvent exister et
    expliquées alors par une extension du processus de
    dissection aux artères coronaires.
    Habituellement normale, la radiographie thoracique peut
    montrer parfois un élargissement du médiastin supérieur
    ou une pleurésie. Il n'apparaît pas de mouvement
    enzymatique dans la dissection de l'aorte et le diagnostic
    est réalisé par l'échographie transthoracique ou surtout
    transoesophagienne, l'angioscan, l'angio IRM ou
    l'aortographie ; examens permettant ailleurs un bilan
    d'extension.
    Le traitement dépend surtout du type de dissection. Le
    traitement médical par des vasodilatateurs créant une
    hypotension artérielle contrôlée n'a guère modifié les
    statistiques concernant les dissections aortiques de type
    A [5]. Actuellement, il est indiqué essentiellement dans
    le type B ; toutefois avec possibilité ici d'indication
    chirurgicale future [1, 2, 3]. En revanche, les progrès
    considérables réalisés dans le domaine chirurgical,
    grâce à l'introduction de la colle biologique, font
    qu'actuellement la dissection aigue de l'aorte de type A
    est devenue un exemple type d'urgence cardiovasculaire.
    Cette prise en charge chirurgicale nécessite
    en règle une circulation extra-corporelle associée à une
    protection médullaire de rigueur. Si la dissection est
    localisée à l'aorte ascendante (Type AI) ; elle se prête
    alors particulièrement bien à une chirurgie d'exérèse
    totale [6]. Le plus souvent il s'agit d'une dissection aigue
    de type A IV, la chirurgie se contentera alors dans la plus
    part des cas, à ne remplacer que l'aorte ascendante pour
    éviter une rupture intra péricardique et traiter
    l'insuffisance aortique, soit par plastie, soit par
    remplacement valvulaire. On élimine ainsi les deux
    principales causes de létalité qui entraînent le décès de
    80% des patients au cours de la première semaine. On
    laisse en place la dissection d'aval qui évoluera vers la
    chronicité avec la possibilité d'envisager sa cure
    chirurgicale dans un deuxième temps [6]. Le pronostic
    est lié au type et aux moyens thérapeutiques disponibles.
    Il est bon dans le type B et réservé dans le type A.
    Conclusion
    La dissection aortique est relativement rare et constitue
    dans le type A une véritable urgence chirurgicale.
    Son diagnostic qui est amélioré actuellement grâce à l
    'imagerie médicale moderne reste difficile dans
    notre contexte. Le pronostic de ses formes
    chirurgicales dépend de la célérité dans le diagnostic et à
    la disponibilité d'équipe chirurgicale compétente. Il est
    cependant réservé même dans les centres équipés.
    Références
    1. D. Guilmet, d.le houerou, G. Ghorayeb. Réalités
    cardiologiques- n° 197 - 2004 ; page 7.
    2. De Bakey Me, Henly Ws, Cool Ey Da et Al.
    Surgical management of dissecting aneurysm of aorta. J
    Thorac cardiovasc surg, 1965 ; 49 :130.
    3. Erbel R, Alfonso F, Boileau C et Al. Dignosis and
    Management of Aortic Dissection-Recommandations of
    Task Force and Aortic Dissection, European Society of
    Eardiology ; European Heart Journal (2001) 22, 1642-81.
    4. J. P. Saal, P.jessen, S. El amine, A. Aymard.
    Réalités cardiologiques n°197- mai 2004, page 17.
    5. D. Guilmet, C. Laurian, F. Gigou : La colle
    gélatine-résorcine-formaldéhyde en chirurgie vasculaire.
    Nouv. Presse Méd., 1977, 6, 3221 - 3223.
    6. D. Guilet : Chirurgie des dissections aiguës de
    l'aorte. EMC (Paris) 42743 - 9, 1990.
    33 Volume 1. N°1. 2005
    Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire
    African Annals of Thoracic and Cardiovascular Surgery
    Abonnement / Subscription 2006
    1 an/ 1 year ( 2 numéros/ 2 issues)
    Afrique/ Africa 60.000 FCFA
    Europe/ Europe 90 EURO
    Amérique/ America 100 US Dollars
    Nom/ Surname
    Prénom/ Name
    Adresse/ Address
    Telephone
    E.mail
  • Ci-joint mon règlement/ enclosed my payment
    Par chèque bancaire/ By bank check
    Par chèque postal/ By postal check
    Date
    Signature
    Merci d'envoyer ce bulletin accompagné de votre règlement à / Thank you to send this bulletin with your payment to :
    AACTCV / AATCVS. BP 306 Libreville. Gabon
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    34 Volume 1. N°1. 2005
    Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardiovasculaires
    African Association of Thoracic and cardiovascular Surgeons
    Secretariat : P.O.Box 306 Libreville. Gabon
    Tel. 00 241 06041735
    E.mail: aactcv-aatcvs@yahoo.fr
    Website: www.coopgabon.net/aactcv
    Welcome with the African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons
    After ten years of gestation, the African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons had been created in
    Yaounde, on February 2002. But it is truly in Banjul, in the country of Gambia, that yhe scientific structure took its
    take-off, by setting up an Executive Committee charged to lead the Association during one year.
    The starting idea had been to set up a scientific company able to raise the stakes of Thoracic and Cardiovascular Surgery
    in Africa. It was to contribute to the blooming of this speciality and its practice, to be the engine of exchanges and
    progress. Its impact was to make an instrument of African integration of it on the medical level in general, and the
    surgical level of the speciality in particular.
    In Yaounde, name AATCVS was thus preferred in that initially proposed by the precursors, the African and Malagasy
    Society of Vascular and Cardiothoracic Surgery, AMSVCTS.
    The meeting which was held in Kairaba Hotel of Banjul, February 24, 2004, will have made it possible moreover to pose
    the bases of the body of information of Association, by indicating its vision and its leading committee. African Annals
    of Thoracic and Cardiovascular Surgery, which carry the same initials ones that Association itself, AATCVS, will be the
    driving belt of scientific information in the field, and the springboard for the management and reinforcement of the
    curricula of the members engaged in clinical research.
    We want to greet the engagement and the contribution of all the precursory members, and the dynamic committment of
    all the founder members of our Association.
    All the colleagues concerned with our speciality, in active or associated membership, are welcome. Together, in a
    special constructive African synergy, let us take part in the walk and the rise of Thoracic and Cardiovascular Surgery in
    Africa.
    Professor Herve YANGNI-ANGATE
    President
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    35 Volume 1. N°1. 2005
    Bienvenue à l'Association Africaine des Chirurgiens
    Thoraciques et Cardiovasculaires
    Après une dizaine d'années de gestation, l'Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardiovasculaires a fini
    par voir le jour à Yaoundé, en Février 2002. Mais c'est véritablement à Banjul, dans le pays de la Gambie, que la
    structure scientifique a pris son envol, en mettant en place un Bureau Exécutif chargé de conduire les affaires de
    l'Association pendant un an.
    L'idée de départ avait été de mettre en place une société scientifique capable de relever les enjeux de la Chirurgie
    Thoracique et Cardiovasculaire en Afrique. Elle devait contribuer à l'épanouissement de cette spécialité et de sa pratique,
    être le moteur d'échanges et de progrès.
    Son impact devait en faire un instrument d'intégration africaine sur le plan médical en général, et sur le plan chirurgical
    de la spécialité en particulier. A Yaoundé, l'appellation AACTCV a donc été préférée à celle initialement proposée par
    les précurseurs, la Société Africaine et Malgache de Chirurgie Vasculaire et Cardiothoracique, SAMCVCT.
    La réunion de Banjul, en Février 2004, aura permis en outre de poser les bases de l'organe d'information de l'Association,
    en désignant ses structures de direction et son comité éditorial. Les Annales Africaines de Chirurgie Thoracique et
    Cardiovasculaire, qui portent les mêmes initiales que l'Association elle-même, AACTCV, seront la courroie de
    transmission de l'information scientifique dans le domaine, et le tremplin pour la confection et le renforcement des
    curricula des membres engagés dans la recherche clinique. Nous voulons saluer l'engagement et l'apport de tous les
    membres précurseurs, ainsi que la dynamique contribution de tous les membres fondateurs de notre Association.
    Tous les collègues concernés par notre spécialité, en qualité de membres actifs ou associés, sont les bienvenus.
    Ensemble, dans une synergie africaine particulièrement constructive, participons à la marche et à l'essor de la Chirurgie
    Thoracique et Cardiovasculaire en Afrique.
    Professeur Hervé YANGNI-ANGATE
    Président
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    36 Volume 1. N°1. 2005
    37 Volume 1. N°1. 2005
    Association africaine des chirurgiens thoraciques et
    cardiovasculaires
    STATUTS
    Titre 1 : Dispositions générales
    Article 1 : Il est créé une association scientifique appelée " Association africaine des chirurgiens thoraciques et cardio-vasculaires ",
    ou " AACTCV ".
    Article 2 : Les objectifs de cette association sont :
    a) Développer les échanges entre chirurgiens thoraciques et cardio-vasculaires exerçant en Afrique.
    b) Entreprendre en commun des travaux de recherche sur les maladies cardiovasculaires et thoraciques rencontrées en Afrique.
    c) Promouvoir l'exercice de la chirurgie thoracique et cardiovasculaire en Afrique.
    d) Développer les échanges avec les chirurgiens de cette spécialité exerçant en dehors du continent africain.
    Article 3 : L'association n'est pas à but politique ni syndical, ni confessionnel, ni lucratif.
    Article 4 : Le siège de l'association africaine des chirurgiens thoraciques et cardiovasculaires est établi dans le pays de résidence du
    Secrétaire Général. Il pourra être transféré à un autre endroit sur décision de l'Assemblée Générale.
    Article 5 : La durée de l'Association est illimitée.
    Article 6 : Les publications de l'Association pourront être rédigées en Français ou en Anglais.
    Titre 2 : Composition
    Article 7 : L'Association africaine des chirurgiens thoraciques et cardiovasculaires comprend des membres fondateurs, des membres
    titulaires, des membres associés, des membres honoraires, des membres bienfaiteurs.
    Article 8 :
    8.1. Membres fondateurs
    Sont membres fondateurs tous ceux qui ont eu l'initiative de la création de cette association.
    8.2. Membres titulaires
    Est membre titulaire
    a. Tout chirurgien thoracique et/ou cardiovasculaire exerçant en Afrique.
    b. Ayant un diplôme reconnu par l'association.
    c. Ayant fait une demande écrite d'admission parrainée par deux membres titulaires et approuvée par l'Assemblée
    Générale ou par le bureau exécutif.
    d. S'acquittant de sa cotisation annuelle pendant au moins 3 ans.
    e. Contribuant activement à la vie de l'association.
    f. Ayant présenté régulièrement des communications scientifiques à l'association.
    Le membre titulaire doit établir une demande écrite d'adhésion parrainée par 2 membres titulaires et agréée par le bureau exécutif.
    8.3. Membres associés
    Peut être membre associé
    a. Tout chirurgien thoracique et/ou cardiovasculaire exerçant en dehors du continent africain.
    b. Tout chirurgien exerçant des activités en chirurgie thoracique et/ou cardiovasculaire.
    c. Tout médecin exerçant toutes activités en rapport avec ce domaine (Cardiologue, Angéiologue, Pneumologue,
    Radiologue, Anesthésiste Réanimateur).
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    Le membre associé doit établir une demande écrite d'adhésion parrainée par 2 membres titulaires et agréée par l'Assemblée Générale.
    Il doit en outre s'acquitter de sa cotisation annuelle.
    Il a les mêmes droits que le membre titulaire sauf qu'il ne peut être membre du bureau.
    8.4. Membres honoraires
    Est membre honoraire toute personne
    a. Proposée par le bureau, désignée par l'Assemblée Générale et
    b. Ayant œuvré à la promotion de la chirurgie thoracique et/ou cardiovasculaire en Afrique
    8.5. Membres bienfaiteurs
    Est membre bienfaiteur :
    Toute personne physique ou morale ayant aidé matériellement l'Association.
    Article 9 : Suspension - Radiation
    La qualité de membre se perd en cas de :
    a. Non paiement de la cotisation annuelle.
    b. Manquement aux règles de fonctionnement de l'Association.
    c. Démission.
    d. Décès.
    La suspension ou la radiation est prononcée par l'Assemblée Générale au scrutin secret, à la majorité de 2/3 des suffrages.
    Titre 3 : organes de l'association et fonctionnement
    Article 10 : Les organes sont :
  • L'Assemblée Générale
  • Le Bureau Exécutif
    L'Assemblée Générale :
    Article 11 : Assemblée Générale
  • C'est l'organe suprême de l'association
  • Elle se compose de tous les membres de l'association
  • Elle se réunit en session ordinaire tous les ans à l'occasion du congrès ordinaire.
    Article 12 : Assemblée Générale
    Elle a pour fonction :
  • D'élire les membres du bureau exécutif à bulletin secret
  • D'adopter les statuts et le règlement intérieur
  • De ratifier la cotisation annuelle proposée par le bureau exécutif
  • D'examiner les candidatures des différents membres proposées par les membres titulaires
  • D'apurer les comptes de la période écoulée.
    Article 13 : Assemblée Extraordinaire
  • Elle peut être convoquée par le Secrétaire Général de l'Association ou sur demande écrite de 2/3 des membres de
    l'Assemblée Générale à jour de leurs cotisations.
  • Elle statue sur toutes les questions urgentes soumises à l'ordre du jour.
  • La convocation devra être faite dans les 45 jours suivant la réception de la demande au besoin
    par consultation à domicile.
    Article 14 : Avis convocations - Quorum
  • Toute Assemblée Générale des membres sera convoquée au moyen d'un avis lettre indiquant
    la date, l'heure, le lieu, le ou les buts de la convocation.
  • Le délai de convocation de toute Assemblée Générale sera d'au moins 45 jours.
  • Le quorum est fixé à 50% des membres en règle de leurs cotisations.
    Article 15 : Droit de vote
  • Chaque membre en règle de cotisation a droit à une voix conformément aux statuts et au règlement intérieur.
  • Les votes par procuration sont valides. Les procurations doivent être envoyées au Secrétaire
    Général ou au Président avant la séance.
    Les votes se font à bulletin secret.
    Les décisions prises en Assemblée Générale ou en Assemblée Générale Extraordinaire doivent, pour être prises, recueillir la
    majorité simple des voix des membres présents.
    Le Bureau Exécutif
    Article 16 : Il est élu pour 2 ans à bulletin secret parmi les membres titulaires à jour de leur
    cotisation.
    38 Volume 1. N°1. 2005
    Article 17 : Sont éligibles les membres titulaires en règle avec les statuts et n'étant sous
    aucune procédure de suspension ou d'exclusion.
    Ils ne peuvent cumuler plus d'un mandat au même poste.
    Article 18 : Tout poste du bureau exécutif devenu vacant sera pris en charge par intérim par
    un autre membre du bureau exécutif.
    Si tous les postes deviennent vacants à la suite de suspension ou démission,
    le président assure l'intérim et convoque une Assemblée Générale Extraordinaire
    en vue du renouvellement du Bureau Exécutif.
    Article 19 : Aucune fonction n'est rémunérée. Seules seront remboursées les dépenses faites
    pour l'exercice d'un mandat.
    Article 20 : Le Bureau Exécutif se compose de 7 membres :
  • Le Président
  • Le Vice-président
  • Le Secrétaire Général
  • Le Secrétaire Général Adjoint
  • Le Trésorier
  • Le Trésorier Adjoint
  • Le Commissaire aux comptes.
    Les tâches respectives des membres du Bureau Exécutif sont précisées dans le
    règlement intérieur de l'Association.
    Titre 4 : Activités scientifiques
    Article 21 : Un congrès scientifique a lieu tous les ans.
    Les communications peuvent être faites par tous les membres de l'Association.
    Des médecins ou des chercheurs d'autres disciplines n'appartenant pas à
    l'association peuvent être autorisés dans le cadre des communications libres
    à présenter leurs travaux.
    Article 22 : Les textes de travaux ayant fait l'objet de communications seront remis au
    Secrétaire Général de l'association pour publication dans la revue scientifique
    de l'association.
    Titre 5 : Organisation financière
    Article 23 : Les fonds proviennent de :
  • Cotisations et droits d'adhésion
  • Subventions
  • Dons et legs
  • Revenus des biens et valeurs
  • Manifestations organisées par l'Association.
    Titre 6 : Modifications des statuts - Dissolution
    Article 24 : Des modifications de statuts peuvent être proposées par le bureau ou par les 2/3
    des membres de l'Assemblée Générale. Les modifications doivent être soumises
    à la prochaine Assemblée Générale et communiquées aux membres de
    l'Assemblée Générale 4 semaines au moins avant sa tenue.
    L'Assemblée Générale délibère si la moitié des membres au moins sont présents
    ou représentés. Sinon elle est convoquée à l'Assemblée Générale suivante et peut
    délibérer alors quel que soit le nombre des membres présents.
    La modification des statuts nécessite la majorité des 2/3 des voix des membres
    présents ou représentés et à jour de leurs cotisations.
    Article 25 : En cas de dissolution, les biens et fonds de l'Association sont attribués soit à une
    association scientifique, soit à une autre association poursuivant des buts
    similaires, ou à une œuvre de bienfaisance.
    Cette disposition ne peut faire l'objet d'aucune modification.
    39 Volume 1. N°1. 2005
    STATUTES
    Contain I : General provisions
    Article1 : It is created a scientific association called " African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons ",
    or " AATCVS ".
    Article 2:The objectives of this association are:
    a) To develop the exchanges between Thoracic and Cardiovascular Surgeons exerting in Africa.
    b) To jointly undertake research tasks on the cardiovascular and thoracic diseases met in Africa.
    c) To promote the exercise of the thoracic and cardiovascular surgery in Africa.
    d) To develop the exchanges with the surgeons of this speciality exercing apart from the African continent.
    Article 3: Association is with goal political neither trade-union, neither denominational, nor lucrative.
    Article 4: The seat of the African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons is established in the home country
    of the Secretary General. It could be transferred to another place on decision from the General meeting.
    Article 5: The duration of Association is unlimited.
    Article 6: The publications of Association could be written in French or English.
    Contain II: Composition
    Article 7: The African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons includes founder members, regular members,
    associate members, honorary members, members benefactors.
    Article 8:
    8.1. Founder members
    All those are founder members which had the initiative of the creation of this association.
    8.2. Regular members
    Is regular member
    a) Any thoracic and/or cardiovascular surgeon exerting in Africa.
    b) Having a diploma recognized by association.
    c) Having made a request written for admission sponsored by two regular members and approved by
    the General meeting or the Executive committee.
    d) Discharging its annual contribution during at least 2 years.
    e) Contributing actively to the life of association.
    f) Having regularly presented scientific papers at association.
    The regular member must make a request written for adhesion sponsored by 2 regular members and approved by the
    executive committee.
    8.3. Associate members
    Can be associate member
    a) Any thoracic and/or cardiovascular surgeon exerting apart from the African continent.
    b) Any exerting surgeon of the activities in thoracic and/or cardiovascular surgery.
    c) Any docdor carrying on all activities in connection with this field (Cardiologist, Angeiologue, Lung
    specialist, Radiologist, Intensive care-Anaesthetist)
    The associate member must make a request written for adhesion sponsored by 2 regular members and approved by the
    General meeting.
    He must moreover discharge his annual contribution.
    He has the same rights that the regular member except that he cannot be member of the office.
    8.4. Honorary members
    Any person is honorary member
    a) Proposed by the office, indicated by the General meeting and
    b) Having worked with the promotion of the thoracic and/or cardiovascular surgery in Africa.
    40 Volume 1. N°1. 2005
    8.5. Members benefactors
    Is member benefactor
    Any person or entity having helped Association materially.
    Article 9: Suspension-Radiation
    The membership is lost in trhe event of:
    a) Not payment of the annual contribution for 2 years
    b) Failure with the rules of operation of Association.
    c) Resignation
    d) Death.
    The suspension or radiation is pronounced by the General meeting with the secret vote,
    in the majority of 2/3 of the votes.
    Contain III: Bodies of association and operation
    Article 10: The bodies are:
    a) The General meeting
    b) The Executive committee
    The General meeting
    Article 11: General meeting
    It is the supreme body of association
    It is composed of all the members of association
    It meets in ordinary session every year.
    Article 12: General meeting
    It has as a function:
    To elect the members of the Executive committee with secret bulletin
    To adopt the statutes and the rules of procedure
    To ratify the annual contribution suggested by the executive committee
    To examine the candidatures of the various members proposed by the regular members
    To audit the accounts of the past period.
    Article 13: Extraordinary meeting
    It can be convened by the Secretary General of the association or on written request for 2/3 of the members of the up to
    date General meeting their contributions.
    It rules on all the urgent questions subjected on the agenda.
    The convocation will have to be made in the 45 days following the reception of the request to the need by consultation
    in residence.
    Article 14: Opinion convocations - Quorum
    Any General meeting of the members will be convened by means of an opinion letter indicating the date, the hour, the
    place, the goals of the convocation.
    The period of notice of any General meeting will be at least 45 days.
    The quorum is fixed at 50% of the members in rule of their contributions.
    Article 15: Voting rights
    Each member in rule of contribution is entitled to a voice in accordance with the statutes and the rules of procedure.
    The votes by proxy are valid. The procurations must be sent to the Secretary general
    or to the President before the meeting.
    The votes are done with secret bulletin;
    The decisions taken as a General meeting or an Extraordinary General meeting must, to be taken, to collect the simple
    majority of the voices of the members present.
    41 Volume 1. N°1. 2005
    The Executive committee
    Article 16: It is elected for 2 years with secret bulletin among the up to date regular members of their contributions.
    Article 17: The regular members are eligible when being regulate with the statutes and not under any procedure of
    suspension or exclusion.
    They cannot cumulate more than one mandate at the same station.
    Article 18: Any station of the executive committee become vacant will be dealt with by interim by another member of
    the executive committee.
    If all the stations become vacant following suspension or resignation, the President takes over temporarily the duties and
    convenes an Extraordinary General meeting for the renewal of the Executive committee.
    Article 19: No function is remunerated. Only will be refunded the made expenditure for the exercise of a mandate.
    Article 20: The Executive committee is composed of 7 members:
    The President
    The Vice-President
    The Secretary-General
    The Assistant Secretary-General
    The Treasurer
    The Assistant-Treasurer
    The Financial Secretary
    The respective tasks of the members of the executive committee are specified in rules of procedure of Association.
    Contain IV: Scientific activities
    Article 21: A scientific congress takes place every year.
    The communications can be made by all the members of association.
    Doctors or researchers of other disciplines not belonging to association can be authorized within the framework of the
    free communications to present their work.
    Article 22: The texts of work having been the subject of communication will be given to Secretary-General of
    Association for publication in the scientific review of Association.
    Contain V: Financial organization
    Article 23: The funds come from:
    Contributions and rights of adhesion
    Subsidies
    Gifts and legacy
    Incomes of the goods and values
    Demonstrations organized by Association.
    Contain VI: Modification of the statutes - Dissolution
    Article 24: Modifications of statutes can be proposed by the office or the 2/3 members of the General meeting.
    The modifications must be subjected with the next General meeting and communicated to the members of the General
    meeting 4 weeks at least before its behaviour.
    The General meeting deliberates if the half of the members at least are present or represented. If not it is convened with
    the following General meeting and can to then deliberate whatever the number of the members present.
    The modification of the statutes requires the majority of the 2/3 of the voices of the members present or represented and
    up to date their contributions.
    Article 25: In the event of dissolution, the goods and melt of Association areallotted either to one scientific association,
    another association continuing of similar goals, or with a charitable organization.
    This provision can be the subject of no modification.
    42 Volume 1. N°1. 2005
    43
    African Association of Thoracic and Cardiovascular
    Surgeons Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques
    et cardiovasculaires
    Membres Fondateurs / Founder Members
    1. Professor Oluwole ADEBO
    Department of Surgery
    University College Hospital
    IBADAN. NIGERIA
    Wole30067@yahoo.co.uk
    2. Professor Samuel A. ADEBONOJO
    Wright State University School of Medicine
    Surgical Service. Dept of Veterans Affairs Medical
    Center DAYTON. OHIO. USA
    tolaadebonojo@aol.com
    3. Professor Martin AGHAJI
    Department of Surgery
    University of Nigeria Teaching Hospital
    ENUGU. NIGERIA
    maghaji@infoweb.abs.ne
    4. Professeur Mohamed AHMED-NASR
    Chirurgie Cardio-Thoracique
    32 El Rodah Str. App. 13
    11451 LE CAIRE. EGYPTE
    nasssr@link.net
    5. Professor Oruko. O. BASSEY
    Department of Surgery
    College Medical Sciences
    University of Calabar. NIGERIA
    6. Doctor Gabriel U. CHIANAKWANA
    Department of Surgery
    Nnamdi Azikiwe University Teaching Hospital
    NNEWI. NIGERIA
    gchianakwana@yahoo.com
    7. Professeur Charles DIANÉ
    Service de Chirurgie Thoracique et Vasculaire
    Fondation Jeanne Ebori
    BP. 212 LIBREVILLE. GABON
    8. Doctor Frank EDWIN
    National Cardiothoracic Centre
    Korle Bu Teaching Hospital
    PO Box KB 77 KORLE BU. ACCRA. GHANA
    Fedwin 68@yahoo.com
    9. Docteur Serge EMALEU KAKDEU
    Unité de Chirurgie
    Hôpital Central de Yaoundé
    BP. 87 YAOUNDE. CAMEROUN
    dremaleu@yahoo.fr
    10. Docteur Kwasi ETEY
    Service de Chirurgie
    Hôpital Albert Schweitzer
    BP. 118 LAMBARENE. GABON
    ktetey@hotmail.com
    11. Doctor Anietimfon U. ETIUMA
    Department of Surgery
    University of Calabar Teaching Hospital
    CALABAR. NIGERIA
    aetiuma@yahoo.co.uk
    12. Professor K. FRIMPONG-BOATENG
    National Cardiothoracic Centre
    Korle Bu Teaching Hospital
    PO Box KB 77 KORLE BU. ACCRA. GHANA
    kfb@ghana.com.gh
    13. Docteur Teeluk Kumar Sunil GUNNESS
    Chirurgie Cardiovasculaire
    Cardiac Centre. PAMPLEMOUSSE.
    ILE MAURICE cardiac@intnet.mu
    14. Docteur Pedro NANGOU KOKO
    Service de Chirurgie Vasculaire
    Centre Hospitalier de Béziers
    34525 BEZIERS Cedex. France.
    pnangou@hotmail.com
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    44
    15. Professeur Mouhamadou NDIAYE
    Chirurgie Thoracique et Cardiovasculaire
    Centre Hospitalier Universitaire FANN
    DAKAR FANN. SENEGAL
    mondiaye@refer.sn
    16. Professeur Jean-François NGUIMBOUS
    Chirurgie Thoracique et Cardiovasculaire
    Hôpital Général de Yaoundé
    YAOUNDE. CAMEROUN
    17. Docteur Godefroy OKIEMY
    Service de Chirurgie Polyvalente
    CHU de Brazzaville
    BP. 32 BRAZZAVILLE. CONGO
    okiemyisseret@yahoo.fr
    18. Professeur François ONDO N'DONG
    Service de Chirurgie Thoracique et Vasculaire
    Fondation Jeanne Ebori. BP. 212 Libreville. GABON
    ondondongf@yahoo.fr
    19. Professor Olu OSINOWO
    Department of Surgery. College of Medicine
    King Khalid University
    ABHA. SAUDI ARABIA
    oluosi@hotmail.com
    20. Professor Thomas PEZZELLA
    Division of Cardiothoracic Surgery
    University of Massachusetts Medical Center
    WORCESTER. MASSACHUSETTS. USA
    tpezzella@hotmail.com
    21. Doctor Lawrence Agyeman SEREBOE
    National Cardiothoracic Centre
    Korle Bu Teaching Hospital
    PO Box KB 77 KORLE BU. ACCRA. GHANA
    sereboela@hotmail.com
    22. Doctor Benjamin TAGBO UGWU
    Department of Surgery
    Jos University Teaching Hospital
    P.M.B. 2076 JOS. NIGERIA
    ugwu@yahoo.com
    23. Doctor Mark TETTEY
    National Cardiothoracic Centre
    Korle Bu Teaching Hospital
    PO Box KB 77 KORLE BU. ACCRA. GHANA
    mawut@mail.com
    24. Doctor Isonguyo Nat. USORO
    Department of Surgery
    University of Calabar Teaching Hospital
    CALABAR. NIGERIA
    natusoro@yahoo.com
    25. Professeur Hervé YANGNI-ANGATE
    Chirurgie Cardiovasculaire
    UER des Sciences Médicales. Université de Bouaké
    01 BP V 18 BOUAKE. COTE D'IVOIRE
    yangniangate@yahoo.fr
    26. Docteur Sadio YENA
    Service de Chirurgie A
    Hôpital National du Point G
    BP. 333 BAMAKO. MALI
    sadioy@hotmail.com
    Volume 1. N°1. 2005
    45
    Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardio-Vasculaires
    African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons
    AACTCV/AATCVS
    Executive Committee / Bureau Exécutif
    2005-2007
    Président: Professeur Hervé YANGNI-ANGATE ( Côte d’Ivoire )
    Vice-Président : Professor K. FRIMPONG-BOATENG ( Ghana )
    Secrétaire Général / General Secretary : Professeur François ONDO N'DONG ( Gabon )
    Secrétaire Général adj / Ass. General Secretary : Doctor Gabriel CHIANAKWANA ( Nigeria )
    Trésorier / Treasurer : Docteur Kwasi ETEY ( Togo )
    Trésorier adjoint / Assistant Treasurer : Doctor Frank EDWIN ( Ghana )
    Commissaire aux comptes / Financial Secretary : Docteur Serge EMALEU-KAKDEU ( Cameroun )
    Volume 1. N°1. 2005
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V
    Réal & Imp:
    Tél: 07 36 85 00 - BP: 1614 LBV
    Email : armelveng@yahoo.fr
    46
    Association Africaine des Chirurgiens Thoraciques et Cardio-Vasculaires
    African Association of Thoracic and Cardiovascular Surgeons
    AACTCV/AATCVS
    Formulaire d'Adhésion 2006 /Application for fellowship 2006.
    Nom / Surname
    Prénoms / Name
    Date de naissance / Date of birth
    Lieu de naissance / Place of birth
    Nationalité / Nationality
    Adresse Professionnelle / Office address
    Téléphone
    Fax
    E.mail
    Spécialité / Specialist qualification
    Qualité de membre / Quality of fellow
    Parrainage 1 / Sponsor 1 : Nom et Prénoms / Surname and name
    Qualité / Faculty
    Adresse / Address
    Téléphone
    E.mail
    Parrainage 2 / Sponsor 2 : Nom et Prénoms / Surname and name
    Qualité / Faculty
    Adresse / Address
    Téléphone
    E.mail
    Je certifie avoir pris connaissance et avoir approuvé les statuts et le règlement intérieur de l'Association , et je m'engage à les respecter.
    / I certify have had acknowledgement and approved the status and Reglementation of the Association, and I agree to observe all
    the rules.
    Je joins à ma demande / Enclosed :
  • Frais d'Adhésion / Application Fee 100 US Dollars
  • Cotisations 2006 / Annual contribution 2006 100 US Dollars
    Total 200 US Dollars.
    Règlement par Chèque bancaire à l'ordre de / Payment by Bank Check addressed to: AACTCV/AATCVS BP. 306 Libreville. Gabon.
    Fait à / In :
    Le / Date :
    Signature
    Volume 1. N°1. 2005
    A
    T
    C
    V
    S
    C T C V